Bonne lecture !
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La FIC de Dijon avait lieu le 15 juin dernier dans les allées du Parc avec en Guest Star pour les open le matin : Mâdame la pluie !!!
Bon je tiens d'abord à m'excuser pour ce CR, j'ai légèrement un peu de retard, heureuse'Mans que je suis pas allée au Mans, ça fait un CR en moins, lol

Pour ce qui est de la FIC de Dijon, j'aurais mieux fait de me taire plutôt que de dire qu'il y fait toujours beau ...
En effet, le samedi pour retirer les dossards, il faisait un temps correct. Temps correct aussi pour faire une petite rando sympa dans Dijon le soir, intitulée « Dijon by Night », et organisée par Dijon Roller, l'asso organisatrice de la rando hebdomadaire du vendredi soir ... (un peu de pub, ça fait pas de mal ! D'ailleurs, ils ont un nouveau site tout beau tout neuf, allez-y ! www.dijonroller.com)
Je passe une bonne nuit dans une chambre 4 étoiles avec vue sur les allées du Parc, à deux pas donc de la ligne de départ (ou deux roues), super pratique, merci Poulette ;)
La pré-course
Le matin en ouvrant les volets la crainte de la veille se confirme, c'est trempé et il pleut. Et c'est le genre de pluie qui s'arrête pas comme ça... A la limite, tant mieux, ça facilite le choix des roues. Heureusement j'avais acheté plus tôt dans la semaine 4 roues MPC Storm Surge, des roues pour la pluie, impec. Ca faisait longtemps que je voulais en acheter, car sur les autres FIC le risque de pluie était présent aussi, mais finalement il n'avait plu ni à la Goëlo, ni à Rennes. Je me dis que c'est peut-être de ma faute s'il pleut à Dijon, car comme par hasard quand je me décide à acheter ces roues, il pleut. Enfin bref ! Donc mon montage pour la course : MPC noires aux extrémités, et les roses au milieu.
Echauffement
Je décide de me rendre sur les allées en chaussures pour ne pas refaire la même bétise qu'à Rennes entre autres... A la fin d'une course on est bien content de déchausser ses rollers et retrouver ses chaussures, chose à quoi on ne pense pas forcément avant la course. Comme il pleut, je ne suis pas préssée de chausser, je fais donc un petit footing, et retrouve quelques PUCistes. On trottine ensemble avant de chausser enfin, pour aller rouler un peu sur le circuit. J'ai hâte de tester mes roues pluies que j'avais légèrement déglacées la veille sur du sec (ça sur le sec, pour accrocher elles accrochent bien, pas de problèmes !)
Je me lance donc sur le circuit et je trouve que ça accroche pas trop mal dans les lignes droites, mais pas dans les ronds points et surtout celui du bas qui est limite une patinoire... Apparement c'est le cas pour tout le monde.
Course
Sur la ligne de départ, nous sommes entre seniors uniquement, les V1 et V2 courant à midi. Ca a le mérite d'être pratique pour se repérer plus facilement. Nous sommes 29 à partir. Je suis pas super bien placée sur la ligne, mais je m'en préoccupe pas plus que ça, car c'est mouillé et j'ai pas trop envie de me mêler au paquet et risquer une chute. Le coup de pistolet retentit, et finalement j'essaie de remonter plein de filles qui à priori auraient dû, elles, se placer plus en retrait... Je m'arrache pour essayer de rattraper les premières filles qui formeront le peloton de tête, et j'ai bien fait, car une fois cet effort fourni, je me rends compte que je m'y sens bien, au niveau du rythme.
Je suis en dernière position dans ce peloton, ce qui n'est pas le top, et les filles de devant se relaient entre elles, sans venir se repositionner derrière. Par conséquent pendant une bonne partie de la course je ne prends pas de relais, non pas que je veuille pas, mais je n'ai pas envie de me cramer pour remonter tout le peloton. De temps à autre il y a des accélérations, histoire d'écrémer un peu, je résiste à chaque fois mais ça use, la dernière position c'est vraiment pas l'idéal !
Sur la course je prendrais finalement (seulement) deux relais, dont un petit dans l'avant dernier tour. Personne ne veut forcer, l'arrivée au sprint paraît inévitable, ce qui n'est pas pour me déplaire... même si sur une route mouillé ça pourrait risquer d'être chaud...
Finalement le sprint part du bas de la grande dernière ligne droite (du rond point du bas donc), c'est trop loin !!! Tant pis, je fais l'effort, c'est long, et attention aux bandes blanches, car c'est pas le tout de rattraper des filles il faut pouvoir les doubler... Je termine 5ème (le peloton se composait de 7 filles), je suis quand même contente, et je me dis que le podium était accessible ! RDV l'année prochaine...
Les tofs de Cyril : ICI
Les miennes : à venir
Le week-end du 24-25 mai 2008, ma deuxième FIC de la saison, direction Rennes !

Ville accueillante
C'est à peine après être descendus du train et avoir parcouru même pas 400m en direction du village roller Yumyum et moi, que nous nous prenons une énorme rabasse de pluie en guise de bienvenue.
C'est donc gaugés-tripés que nous pouvons enfin retirer nos dossards, après moultes escales sous divers abris de magasins espérant en vain que la pluie cesse...
Evénement international
Et oui Rennes comme tous les ans c'est non seulement une FIC (French Inline Cup), mais aussi une WIC ! (remplacer French par World)
Ce qui suppose la venue de nombreux internationaux sur les marathons hommes et femmes du dimanche après midi.
C'est ainsi que j'ai pu partager ma chambre avec une jeune internationale chinoise, qui comme vous pourrez le constater sur la photo, a voulu garder l'anonymat pour des raisons évidentes de sécurité liées à l'actualité socio-politico-sportive de ces derniers mois.

La course
Après une nuit quasi blanche (le stress des exams ?) et un pti déj sponsorisé par IBIS c'est le moment de se préparer pour la course, dont le départ a lieu à 9h.
La pluie de la veille s'étant arrêtée relativement tôt dans la soirée, la route est alors sèche à 99% (les portions à l'ombre sont encore légèrement humides). Et la surprise, c'est le soleil qui pointe le bout de son nez à même pas 8h15 ! Ça s'annonce bien ! Je chausse donc mes yeux de mouche qui me font office de lunettes de soleil et go c'est parti, direction le départ, en rollers s'il vous plaît.
Les mecs partent 2 minutes avant nous, cette fois-ci contrairement à la Goëlo le départ est bien organisé. Sur la ligne nous sommes seulement 24 filles dont 10 séniors.
Comme pour la Goëlo je décide de pas partir trop vite, car comme le dit le proverbe, rien ne sert de courir il faut partir à point (oui je sais elle était bien trouvée celle là). Sauf que là j'aurais dû partir un poil plus vite pour éviter de me retrouver derrière quelques filles à la démarche un peu chaotique (désolée pour elles), faisant mine de tomber tous les 10m, c'est assez déstabilisant et stressant.
Après avoir remonté le paquet (encore désolée), le groupe de tête, bien qu'encore pas trop loin, n'est à priori plus à ma portée. Je me retrouve une nouvelle fois à rouler à deux avec Solen, pendant toute la course.
La configuration du circuit avec ses lignes droites qui se croisent permet de voir où en sont les autres, ainsi on a pu constater qu'on tenait à distance celles de derrière, mais aussi que le peloton de devant n'était pas si loin, et qu'en plus il avait éclaté. Solveig, une Londonnienne était partie devant, avec Mamoun de Mant'Roll à sa poursuite. Cependant on voyait bien à chaque tour qu'on ne gagnait pas un millimètre sur ce peloton, et qu'à la limite on en perdait, surtout dans les derniers tours où on ne les avait plus dans notre champs de vision (dans les lignes droites).
La première fille, Solveig, arrive en 1h05, sans nous prendre un tour je tiens à le préciser ! Solen et moi finissons au sprint, je passe devant elle et nous terminons en 1h11.
A ma grande surprise, il n'y avait qu'une sénior devant, je termine donc 2ème et premier podium en FIC ! Ça aurait pu être parfait s'il y avait effectivement eu des podium pour les séniors, au lieu de ça, on a eu droit seulement au scrath, V1 et V2... N'importe quoi ! On m'a volé mon premier podium !
Anecdote
Pauvre Yumyum ! Certains ne le croient pas quand il dit qu'on le prend parfois pour une fille, mais ses « collègues » de ligne de départ ont pu le constater en direct. Quand t'es un mec (certes avec des cheveux longs) et qu'on te tape sur l'épaule puis qu'on te dit « Hé, les filles, c'est derrière », une fois passe encore... Mais quand c'est trois fois en l'espace d'une minute, dont une fois par un juge, ça peut avoir le don d'énerver ... et faire rire les copains qui sont autour !
Aller, t'inquiètes, y'a pas qu'à toi que ça arrive !
Bilan
+ : soleil, soleil et soleil, ce qui a permis de rouler sur du sec, un vrai bonheur. Et l'aprèm en spectateur il faisait limite beaucoup trop chaud !
- : carton rouge encore une fois pour les officiels et le speaker qui une fois les premiers arrivés font comme si la course était finie... Conséquences : un troupeau sur la ligne d'arrivée (juges, interviewers et interviewés d'un côté, moto de l'autre, c'est assez folklo pour ceux qui n'ont pas terminé leur course !), des gens qui traversent n'importe comment sans savoir qu'il y a encore des patineurs. Et ça été d'autant plus vrai pour les marathons l'après-midi avec la palme femmes : les démonstrations de la brigade roller au milieu de la ligne d'arrivée pendant que des filles roulaient encore et la palme hommes : pour avoir commencé à ranger les barrières et autres banderoles, alors qu'à peine ¼ des nationaux étaient arrivés.
- : aberration totale pour les podiums sur l'open : V1 et V2 ont eu droit de monter sur les tites marches mais pas les séniors. A croire qu'ils ne méritent pas ??
Ambiance
Le repas du samedi soir fût l'occasion de faire la connaissance des potes Cannois de Christophe (PUC), qui avaient fait le déplacement en voiture + train, très sympa !
Le roller est une grande famille, et on fait petit à petit connaissance de ses membres à chaque nouvelle course !
Je sais c'est beau ce que je viens de dire...
Prochaine course Dijon dans trois semaines... Et le proverbe qui va avec : « Il fait toujours beau à Dijon ! »
Mes photos :
Les photos de Cyril : ICI
Ce week-end de Pentecôte, c’était la superbe course de la Goëlo, à Plouezec (22), 3ème étape de la French Inline Cup après Lille et Nîmes. J’y étais ! Première fois que je cours sur le circuit des falaises et ma première FIC de la saison !

Le week-end s’annonce plutôt bien puisqu’ensoleillé. La course open est le samedi à 16h30, mais nous partons, Dom (Yumyum), Dom’s et moi le vendredi midi histoire de pas se stresser le samedi et de profiter d’une soirée en plus là bas. Nous avons loué un gîte à Plouhran avec deux autres Draveillois, Xavier et Karim (Karibou), qui nous ont rejoints en train le soir.
Samedi :
Réveil matinal avec un bon pti déj de sportif, croissants, pains au chocolat, tartines, chocolat chaud, jus d’orange, bref, le must pour commencer la journée.
Zone dans notre super gîte et aux alentours, puis courses pour manger le midi. Menu : spaghettis bolo maison par Yumyum.
Départ vers 15h direction Plouezec et le circuit des falaises, retrait des dossards et retrouvailles avec les parigots et les autres.
Une fois chaussés nous pouvons faire quelques tours de circuit avant pour reconnaître et s’échauffer. Il fait bon, soleil et les paysages sont magnifiques. Premiers tours de roues, premières impressions : le circuit n’est pas large mais très roulant, le revêtement est bien lisse, c’est super agréable. Les côtes ne sont pas trop méchantes, d’autant plus si on prend notre élan, mais il y a 11 tours à faire alors mieux vaut ne pas parler trop vite !
Le départ est à 16h30, après un « léger » cafouillage pour les filles nous voilà partis. J’avais décidé de partir « tranquillement » mais le départ étant en légère descente j’accroche le peloton de tête à l’insu de mon plein gré. Première côte, on se gêne avec les différences de rythme, et la route n’est pas très large donc pas évident pour se décaler… A chaque relance je me fais légèrement distancer et je me retrouve à quelques mètres du peloton avec Solen de Planet. On se rapproche du peloton dans chaque côte, mais ça suffit pas pour recoller. On est donc à quelques mètres pendant un moment, hésitant entre faire l’effort pour les rattraper, ou rester à distance en attendant qu’il y en ai qui explosent, gniark gniark gniark ! Finalement elles vont s’éloigner petit à petit de notre champ de vision et on fera la course toutes les deux, Solen et moi, à un rythme correct. Un peu après la première côte dans le 11ème tour, elle va me distancer en allongeant la foulée. Je fini à 20 secondes derrière elle en 1h16 et 26,7 km/h de moyenne ce qui est plutôt pas mal. Les premières sont à 28 km/h… Côté classement je suis 9ème sur 33 au scratch féminin et 4ème sur 9 en sénior filles. Je regrette presque de pas m’être arrachée plus sur la fin pour tenter le podium… aaah, si j’avais su ! Mais je suis super contente de ma course, super ambiance et bonne entente entre nous, et le circuit est vraiment sympa. J’espère pouvoir revenir l’année prochaine !

Dimanche :
Le relais est à 10h30 à Etables, il faut donc se lever un peu plus tôt que la veille… Heureusement, notre gîte est à seulement quelques kms. On est presque les premiers à arriver sur place, ce qui nous laisse le temps de faire un tour tranquillement sur le site, aller chercher nos dossards et notre super chouchou-témoin, et nous préparer pour la course. Je roule avec les mecs de Draveil, notre ordre de passage : moi, Yumyum qui aime les côtes, Karibou qui va tout déchirer et Xavier qui a fait une belle perf la veille pour le finish.
L’heure du départ arrive, et sur la ligne, il y a quelques élites et nationaux, et des gens « normaux ». Evidemment, ça part super vite, je pars avec « Mamoun » de Mant’Roll et j’essaie d’accrocher sachant qu’elle roule plus fort que moi. Je ne tiens plus un peu après la sortie du village, mais je rattrape quand même un gars qui a dû partir trop vite, puis je le dépasse. Un peu plus tard je me fais rattraper par une Génération Roller qui me laisse presque sur place (elle avait raté son départ ou quoi ?) Puis je me fais rattraper par le mec que j’avais doublé et une fille, et je les accroche jusqu’au passage de relais. Cette première partie est sans trop de difficultés, il y a quelques côtes mais le revêtement est bien roulant. On ressent quand même les efforts de la veille et surtout les 3 côtes x11 qui ont bien cassé les pattes.
L’aprèm, place au marathon avec les élites et nationaux, un vrai régal en tant que spectateur !
Les photos du WE :
- Open
- Relais
- Marathon
Photos de Cyril : ICI
Fini la pluie, Lyon sous le soleil, premier week-end de septembre

Place Bellecour
Pour la première année, Lyon organise une FIC, en parallèle à la coupe de descente qui a lieu quant à elle tous les ans. Pour cette course, le PUC prend en charge les inscriptions, je décide alors de m'inscrire (je voulais y aller de toutes façons). Le samedi, ce sont les compétitions de descente, auxquelles je n'ai pas assisté, et le dimanche, la FIC, avec notamment l'open auquel je participe, à 14h30.
Dom's (qui ne roule pas) et moi prenons le train le samedi à 16h, pour arriver à 18h à Lyon Part Dieu. Sur place, nous sommes attendu par Yumyum (l'autre Dom) et une amie à lui, Laurena, qui nous héberge (mille mercis à elle) grâcieusement dans son appart tout beau tout vide qu'elle vient d'avoir.
Ce week end là, super, ils prévoient du beau temps, et c'est ce que nous constatons en arrivant là bas. Le soir, c'est balade dans le vieux Lyon, ville que je ne connais pas du tout (j'y avais déjà mis les pneus de ma voiture mais pas les pieds), et puis un petit resto, sympa, en terrasse. Resto où ne nous retournerons pas d'ailleurs tellement nous avons été maltraités : j'ai jamais autant attendu mon dessert et j'avais encore moins vu de serveur à qui tu fais des signes et qui t'ignore, sauf, quand tu fais style que tu te lèves après ton dessert pour te casser. M'enfin ! C'est l'heure de rentrer, de gonfler les matelas et de se coucher. Le réveil est prévu vers 8h, histoire de déjeuner pas trop tard, de se rendre place Bellecour (lieu du village roller et du départ). Avec moi, j'ai deux ronfleurs .. la nuit risque d'être longue (ou courte !! tout dépend du point de vue !) heureusement, une chambre vide me tend les bras, j'y cours donc passer un reste de nuit heureux et paisible...
8h et quelques, le réveil sonne. Pti déj vite fait, puis préparation des sacs et de nous même, et direction le village roller, via le métro lyonnais, que je prenais pour la deuxième fois (la première étant la veille).
On file retirer nos dossards, puis bonjour à quelques connaissances, le PUC s'était évidemment déplacé en nombre ! On se retire un peu dans la ville pour trouver un (pti) coin tranquille et de quoi se restaurer. Les restos lyonnais, parlons-en tiens ! Après l'épisode de la veille, deuxième épisode le dimanche midi : on arrive, on s'installe, on nous voit, nous dit qu'on nous envoie quelqu'un pour prendre notre commande. On attend on attend on attend. Vingt minutes plus tard on est toujours là, on demande, réponse : « ah, c'est pour manger ? Mais moi je m'occupe que des boissons » ... Bref, coup de gueule, « vous nous servez ou on s'en va », résultat, on a jamais été aussi vite servis. Re-bref, on becte, on sort et on va se préparer. L'heure tourne et il faut s'échauffer. Un fois prêt on peut aller rouler sur la route, là où a lieu la course. Je fais quelques tours, rencontre encore quelques têtes connues.


Préparation des z'athlètes
Avec un peu de retard, le départ est donné. D'abord les gars, puis quelques minutes plus tard, les filles. Nous ne sommes vraiment pas nombreuses, enfin, je trouve. PAN ! C'est partiii pour 30 km de folie. Je pars pas terrible, je suis génée par une nana devant moi. Devant, comme d'hab, ça part vite. J'accroche comme je peux un groupe, à priori le deuxième peloton. On roule comme ça pendant quelques tour. Je n'aime pas trop le rythme irrégulier voire saccadé et surtout le désordre dans le peloton. Ca me perturbe et je suis pas trop à l'aise. En plus, physiquement, je commence à lâcher, alors je décroche petit à petit, et me retrouve à rouler relativement seule. Finalement, je préfère, même si le rythme au final n'est évidemment pas le même. Le parcours est relativement plat, avec quelques faux plats montants et descendants, une trémie (sous le pont) et le goudron est à peu prêt correct, sauf pourri à un endroit ou deux, mais on peut contourner (quand on a pas un groupe de malades qui doublent à toute balle !). Puis, à un moment de la course, je me fais doubler par un groupe de patineuses à une vitesse telle que je crois que c'est le groupe de tête des filles qui me prend un tour. Je les laisse passer, puis, voyant que finalement elles n'ont pas un rythme aussi élevé que ça, je raccroche pour rester avec elles jusqu'à la fin. Je comprends rapidement qu'en fait c'est un groupe de poursuiveuses. A l'approche de l'arrivée, étant donné que personne n'a lancé d'attaque et que le groupe est resté relativement compacts durant les tours que j'ai fais avec elles, je me dit que l'on va arriver ensemble, je me sens pas de taper un sprint étant donné que j'ai pris très peu de relais. Puis finalement au bout de la ligne droite des nanas attaquent, alors que je suis à l'arrière du peloton (la place que je préfère pour répondre à un sprint). Je me décide alors à jouer le jeu, et remonte petit à petit, pour passer devant. La course est terminée, enfin, j'ai un peu souffert quand même. Au final je suis donc 26 ème sur 56 au scratch fille, et 14 ème sur 28 en sénior filles. J'ai mis 1h08 pour faire les 30 bornes soit 26 km / h de moyenne, c'est pas mal pour moi ! Hihi

Résolument seule dans la Nième côte
C'est encore plus rapide que Dijon !
Encore un week-end bien éprouvant de terminé, mais sous le soleil ! Prochaine course : la Transroller !!
Dijon sous le soleil – 10 juin 2007
Il est 8h quand le réveil sonne le dimanche matin et pas de temps à perdre, il faut maintenant déjeuner. En tous cas un truc qui est classe c’est que je crèche chez poulette dans les allées à 200m du lieu de départ de la course !
La course des seniors est à 10h30, et je vais chercher mon dossard une petite heure avant, je croise tout ceux qui sont en train de se préparer arghh ils me mettent la pression. Je retourne chez Claire pour finir de me préparer, puis je reviens pour m’échauffer. Je constate qu’il y a des zones humides à l’ombre, il a plu le matin tôt apparemment. Mais vu la chaleur ambiante pas de soucis ça va vite sécher.
Je retrouve plein de monde, ça fait plaisir, des parisiens mais aussi plein de dijonnais… normal !
Sur la ligne de départ je retrouve Camo et son walkman, Mathilde une randonneuse (qui randonne vite cela dit), Christine une ex-parigaude qui est maintenant sur Dijon, petite mais costaute !!!
Le départ des mecs est donné, une minute après c’est à notre tour.
10h31
PAF c’est parti pour 14 tours ! J’essaie de pas partir trop vite
mais pas trop lentement non plus... logique quoi ! Je me fais un
peu enfermer par une nana mais je fais l’effort pour coller au peloton
de tête qui apparemment n’a pas décidé de partir trop comme une flèche.
Ouf je suis dans le peloton, je me dis que je verrais à l’usage, pour
l’instant le rythme est bon pour moi. J’arrive à tenir un bon moment
malgré les différentes accélérations et relances. Je ne comprends pas
toujours ce qui se passe, y’a des nanas partout, c’est un peu le
bordel. Des trous se forment, puis sont comblés et ainsi de suite.
Merci à Flo pour la tof !
Au bout de je ne sais combien de tours je me fais un peu larguer dans la descente avec une ou deux autres filles. Puis larguer de plus en plus pour dire définitivement au revoir au peloton de tête.
Je suis avec Gwen de Besac que je perds au bout d’un moment sans vraiment m’en rendre compte – j’ai su après qu’elle a dû s’arrêter pour relacer ses patins…
Puis j’ai patiné pas mal toute seule, de temps en temps avec des mecs – ce qui m’a valu de me faire engueuler par Clairette… M’enfin on m’a rien dit à moi ! Toujours est-il que ça n’aurait rien changé.
Je termine finalement seule à 2 minutes derrière le peloton de tête, 11ème en 1h06. J’ai carrément explosé mon temps de l’année dernière (qui a dit que c’était pas dur ?)
Je suis en tous cas contente de ma course et c’est ce qui compte.
A la prochaine course … je sais pas quand, ça sera la surprise !
Troisième course de la saison, deuxième course pluvieuse...
Dimanche 13 mai, Hotel K*****, place de la Gare à Rennes.
Il est 6h30 quand le réveil sonne. La veille, nous étions arrivés à Rennes via le train de 16h19, le temps, bien que très venteux était plutôt clément lorsque nous étions allés retirer nos puces au village roller. Après un petit tour en ville, un diabolo avec les PUCistes et Draveillois, direction le resto pour se faire des pâtes. A ce moment là, bien que nous connaissons la météo pour le lendemain, nous éspérons encore qu'elle se soit trompée.
6h30, donc, le dimanche, nous regardons par la fenêtre et le pire est là : des trombes d'eau. Pour en avoir le coeur net, il suffit d'ouvrir la fenêtre pour entendre le boucan que ça fait !
Il est temps d'aller petit déjeuner, petit déjeuner soit dit en passant royal, avec tout ce qu'il faut à volonté !! On constate en se rendant au petit déj les centimètres de flotte qui s'agglutinent à l'entrée de l'hotel...
Un peu deg, Christine, Yumyum et moi commençont vraiment à nous poser des questions. Surtout moi qui était censée être malade...
Puis finalement, on se prépare comme si de rien était, et au moment de sortir pour se rendre sur le lieu du départ, miracle, il ne pleuvait plus !!! C'était « juste » mouillé !! Mieux que rien !
On se rend donc sur le lieu du départ, on retrouve d'autres, puis on commence à rouler sur le circuit, histoire de reconnaître le parcours, les trous, les bosses, les virages, les portions glissantes et au contraire celles où ça rouuuuule...
Ca glisse un peu, mais heureusement, il ne pleut plus. A l'heure du départ, même le soleil pointe le bout de son nez... Comme d'hab, les mecs partent quelques minutes avant... puis c'est notre tour...
Contrairement à Lille, je pars vraiment tranquillement dans les dernières, puis je roule à mon rythme. Je rattrape rapidement un petit peloton qui roule bien, je me dis qu'il faut que je tienne comme ça jusqu'à la fin. Puis au fur et à mesure je trouve que c'est un bon rythme, les relais se font, j'en prend pas beaucoup mais y'a des nanas qui le prennent d'elles-même, alors, pourquoi pas !
Au fur et à mesure des tours, on constate que le circuit s'assèche petit à petit, c'est beaucoup plus plaisant !
On fini plus ou moins ensemble, certaines sont parties devant, d'autres ont lâché...
Christine la nouvelle mascotte du PUC a fini presque un tour devant moi, encore un podium ! Perso je me classe 10ème au scratch et 7ème chez les senior féminines.. Pas si mal vu les conditions, en tout cas je me suis fait beaucoup plus plaisir qu'à Lille !! Même si c'était pas dur !!
A quand une prochaine course sur du sec et du billard ?? Dijon ?! Je l'espère bien !
La prochaine FIC c'est la Goëlo, les 26 et 27 mai, pour moi ça ne sera pas encore pour cette année ... Donc à Dijon les 9 et 10 juin, sous le soleil évidemment !!
Retour sur
Deuxième ligne droit après de départ ... Là j'suis tout au fond à droite en violet ^^
Nous sommes le samedi 31, après avoir galéré pour boucler mon sac, de peur d’oublier quelque chose (d’autant que la météo prévoyait de la pluie), je me dirige enfin vers la gare de Lyon, où je dois retrouver Dominique, alias Yumyum, et David, tout deux du club de Draveil (dans le 9-1). Le train part à 15h24, nous avons une bonne demi-heure d’avance, le temps de discutailler un peu et faire les pronostics.
Nous montons dans le train et hop c’est parti ! Après un laborieux voyage pour moi qui me trouve dans la voiture 5, celle où tout le monde passe pour aller au bar, voiture 4, je suis côté couloir qui plus est … nous voilà enfin à Nîmes, 3 heures plus tard … accueillis par … un ciel gris et des flaques d’eau.
Il est 18h24, et dans cette magnifique gare, pas un roller à
l’horizon. En 2 minutes tous les voyageurs sont dispersés et y’a plus
personne ! On jette un coup d’œil à droite, à gauche. Bon qu’est-ce qu’on
fait. On se dirige dans la rue principale (?) où y’a l’air d’avoir des bus. On
avait noté qu’il fallait prendre le I pour se rendre au centre d’hébergement.
Après quelques zigs zags le temps de trouver notre chemin, on croise finalement
celui du I dans lequel on monte, tous fiers. Après avoir constaté la véracité
de la pancarte vers le chauffeur qui indiquait « Attention freins
puissants » (rien que pour ça ça valait le coup de payer 1 euro), on
arrive finalement assez rapidement à l’arrêt l’Estanque, dans une zone qui
ressemble à rien, d’ailleurs c’est ptête pour ça qu’il n’y avait pas un chat
(bon jsuis un peu méchante là). Donc on descend, comme je disais, pas un chat.
Dans quelle direction on va ? Aller, ça doit être par là, bingo ! Le
centre d’hébergement est tout prêt à nous recevoir. Un tableau avec tous les
numéros de chambre par nom, des petites paniettes avec les clefs classées par
étages… ouahou self service, c’est super bien organisé. On pose nos affaires,
on se pose un moment, avant de redescendre pour assister aux podiums de
Après une soirée où on a même espéré qu’il ferait beau le lendemain parce que la pluie annoncée aurait simplement été un poisson d’avril de la part de la météo, et une horrible nuit, le réveil sonne, et c’est l’heure du verdict. Il pleut. C’est donc l’heure d’aller pti déjeuner, puis de se faire gicler de la chambre à 9h. D’ailleurs à 9h on s’est encore sentis bien seuls, les rollers avaient anticipé, les hôtes suivants étaient déjà arrivés.
On peine à trouver le lieu du départ depuis l’hébergement,
en plus on se prend une belle sauce, puis on arrive au complexe sportif où on
découvre la caverne d’Ali Baba ! Un énorme hall avec tout ce qu’il faut,
le vestiaire, un stand de bouffe, un stand de ravito, les toilettes (c’est
important ça) .. tout ! Tout ça à l’abri du vent et de la pluie, et à 50m
de la ligne de départ… très appréciable. On se prépare tranquillement, on
enfile les rollers ¾ d’heure avant, puis on part faire quelques tours
d’échauffement. On apprend entre temps que pour des raisons de sécurité liées à
la chaussée glissante des parties potentiellement dangereuses du parcours vont
être tronquées, ce qui fait que le circuit est ramené de
L’heure du départ arrive, tout le monde commence à se
rapprocher de la ligne. Les hommes partent environ une minute avant les femmes.
Le départ est enfin donné pour nous. Evidemment on nous met sur des bandes
blanches de passage piéton pour démarrer. Je fais donc attention de pas
glisser, ce qui n’est pas le cas de tout le monde ! Je suis un peu
retardée par une participante qui a failli tomber devant moi (cela dit je ne
crois pas que ça change grand-chose au classement final !), puis c’est
parti, direction le premier rond point. Je passe tans bien que mal sur ce
revêtement plutôt glissant et aussi très gratonneux. J’essaie de remonter un
peu en sortie de rond point pour ne pas perdre le fil car ça part assez vite
(pour moi tout du moins), et le peloton de tête commence à se former. Je fais
l’effort de ne pas trop me faire distancer pour rester dans le groupe, mais avant
la fin du premier tour je commence à ne plus pouvoir suivre et je me fais
distancer petit à petit. Je roule pas mal toute seule, je me fais un peu
doubler par des nanas, j’en rattrape (là je ne sais pas toujours si ce sont des
attardées ou d’autres qui étaient devant moi et qui ont baissé de régime).
Pendant un moment je fais du yoyo avec une fille (que je salue) qui roule pas
mal, après quelques tours (ou quelques mètres, je ne sais plus, tellement ça
m’a paru long cette course !) on a roulé ensemble, en se relayant selon
les parties du parcours où on se sentait le mieux – en gros je prenais la
grande ligne droite montante avec vent de face et elle prenait quasiment le
reste (plat et descente). Toutes façons après chaque « montée »
j’étais lessivée. On s’est quand même fait prendre un tour et demi par la tête
de la course. Puis restaient trois tours, puis deux … cela me paraissait
trèèèès long… puis enfin le dernier tour. Enfin arrivée ! Trempée du bout
du casque au fond des chaussettes, malgré tout heureuse d’avoir participé et
d’avoir terminé (bah quoi, tout ces bornes depuis Paris fallait bien les
rentabiliser !

Puis une petite douche un peu tiède fut la bienvenue avant
d’aller admirer les élites et nationaux, qui roulent sur du mouillé comme sur
du sec ! Impressionnant. Ils ont pu quand même faire leur dernière moitié
de course sur une route qui avait pratiquement séchée…
Fin du marathon, il est temps de se soucier du retour, pour ne pas louper le train. On va chercher nos affaires, et on rejoint la navette qui nous emmène à la gare. Fin d’un week-end très humide, on monte dans le TGV, et au fur et à mesure que l’on avance, le soleil fait son apparition... logique ! Encore une démonstration de la loi de l’emmerdement maximum !
Cette première FIC qui ouvre la saison, malgré le temps vraiment pourri était super du côté de l’organisation. Le circuit pas terrible devait certainement être beaucoup mieux sur du sec, ça sera pour la prochaine fois. Au moins, l’avantage, c’est qu’on ne peut qu’espérer mieux pour la suite de la saison !
Prochaine course, Lille, le 29 avril … vivement !