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Vitesse au Paris Festival Glisse 2008

Par Ségo :: 14/05/2008 à 11:40 :: Autres courses

Lundi 12 mai 2008 avait lieu au Trocadéro un événement de roller de vitesse, dans le cadre du Paris Festival Glisse.


Une dizaine de patineurs sont venus pour des démonstrations et se sont affrontés sur des mini-courses. Un relais à l'américaine a également eu lieu.


Quelques jeunes présents avec leurs rollers ont pû gouter aux joies de la course, dans une ambiance bon enfant.


Les photos :


- Courses démo


- Relais américaine


- Courses jeunes


- Patinage libre


- Goyan contre P'ti Louis


Marathon du Beauvaisis

Par Ségo :: 12/05/2008 à 20:04 :: Autres courses

Le jeudi 1er mai, j'ai participé à ma deuxième compétition de la saison à Beauvais (60).




C'est une course très bien organisée, à environ 1h de Paris. C'est un circuit en campagne de 7 km environ, on a le choix entre un marathon (5 tours) et un semi marathon (3 tours) . L'année dernière je n'y étais pas allé car elle tombait deux jours avant Lille. Cette année, je n'avais aucune raison de ne pas y aller et j'ai opté pour le semi...


La météo, toujours la météo : elle s'annonce plus qu'incertaine et au moment de chausser, il tombe quelques gouttes. Je monte alors mes « roues pluie » (qui sont en fait des vieilles Hyper Stripe, mais toujours mieux que les Matter jaunes...). Finalement c'est pas bien méchant et le soleil reprend le dessus, mais on sait jamais, ça peut changer en cours de route. Le départ est à 13h30, d'abord le marathon hommes, puis marathon femmes, puis semi hommes, semi femmes.


Je pars relativement vite, dans les premières, puis rapidement un premier peloton se forme, que j'essaie d'accrocher, mais je sens déjà que ça va pas le faire ! J'ai du mal à suivre et je lâche progressivement, pour ensuite me retrouver seule. Je me fais rattraper par deux filles avec qui je roule un peu, puis elles me lâchent, que je les rattrape, etc. Une des deux semble peiner, mais semble aussi très coriace ! Je me retrouve à nouveau seule pour finir mes tours, elles, sont devant. Je roule à mon rythme, et bizarrement je me sens pas trop trop mal dans le faux plat descendant, avec vent de face (mais vraiment beaucoup de vent, à faire du sur-place je vous dis) ! Peut-être l'appel de la ligne d'arrivée qui me booste... Dans le dernier tour j'essaie d'allonger encore plus que dans les autres tours à cet endroit, et j'aperçois au loin une silhouette qui se rapproche, je me dis que je peux la rattrapper. Ce que j'arrive à faire. Je ne sais pas où j'en suis niveau classement, tout ce que je sais, c'est qu'il y a beaucoup de filles devant moi... mais combien de séniors ? Je constate que la fille que je rattrape était la « coriace » du début, je me méfie donc, j'arrive sans faire de bruit hihihi. Mais bon elle me voit, puis se méfie aussi. Je tente d'accélerer, elle me suis, j'attend donc encore un peu. Puis à une cinquantaine de mètres de la ligne je lance le sprint, mais elle n'a pas suivi...


Je termine en 1h16 et 18 km/h de moyenne, c'est quand-même pas très glorieux... Finalement les conditions météo auront été idéales, sauf le vent. Je retrouve ceux qui ont fini, encourage ceux qui roulent encore. Malheureusement pour eux, il se met à pleuvoir, au mauvais moment pour certains qui doivent disputer le sprint final. Une fois la course terminée ainsi que l'averse, je vais voir les résultats comme ça histoire de dire, et oh mince ! Ben je suis sur le podium, 2ème sénior filles !


Deuxième course, deuxième podium (et deuxième deuxième place), et comme à Carole, les podium ont lieu sous des trombes d'eau après une belle aprèm' ensoleillée. Une fois de plus on a eu du bol !


Les photos de Cyril : ICI

Les 6h du circuit Carole

Par Ségo :: 15/04/2008 à 12:57 :: Autres courses
Dimanche 13 avril 2008, je participais pour ma première compétition de la saison aux 6h d'Ile-de-France sur le circuit Carole (93).



La météo s'annonçait assez humide pour cette journée et c'était ma hantise d'imaginer attendre mes relais sous la pluie. Au mieux c'était des averses, au pire, de la pluie toute la journée (voire pourquoi pas de la grêle !). Le matin même, je regardais la météo une dernière fois avant de partir et avant même d'avoir jeté un oeil dehors. Elle semblait déjà plus optimiste pour la journée. Sur le trajet pour aller à Carole, on a pu constater qu'il faisait presque soleil ! En tous cas il ne pleuvait pas...


Arrivés là bas, on (Stéphane et Claude, avec qui je suis venue depuis Paris) retrouve nos deux autres coéquipiers, Dominique et Jacques. Et puis bonjour par-ci, bonjour par-là, on connait beaucoup de monde, c'est sympa. On rejoint notre stand pour y monter notre tente (enfin, la tente de Rike, merci à toi), en plus, trop facile, à côté de nous une équipe a la même, elle nous sert de modèle... Bon, heureusement que les gars font mieux du roller qu'ils ne savent monter une tente, mais elle tient debout c'est le principal et on peut mettre nos affaires à l'abri.


Puis on se prépare, on met les dossards tout ça, mini footing, puis chaussage des rollers pour faire un ou deux tours de piste. Perso j'en ferais qu'un. Constat : la piste est bien mouillée, je glisse, j'avance pas, oh mon dieu c'est horrible en plus c'est pas super lisse et y'a une partie bien technique avec une mini montée en virage... Par contre il ne pleut toujours pas et au contraire, le ciel ne paraît pas menaçant du tout.


Le départ, c'est à 10h. C'est Dominique qui partira et qui fera les deux premiers tours. Le départ est impressionnant, y'a du monde ! Et les solos partent super vite... D'ailleurs certains d'entre eux seront un bon moment devant nous. Notre stratégie, toute simple est de faire un tour chacun, ce que nous feront jusqu'à la fin. L'ordre : Dom, Stef, Jacques, moi, et Claude. On fait nos premiers tours de piste sur un bitume humide, surtout dans la partie technique qui met plus de temps à sécher, mais ça sechera petit à petit.


Mes premiers tours se passent plutôt bien, j'arrive finalement à bien rouler. Au bout d'un moment je ressents quand même la fatigue dans les jambes, le manque d'entraînement sans aucun doute (oui je sais), mais je bronche (presque) pas, et je me motive grâce à la perspective du classement.


Justement, dans une des premières annonces du classement que j'entend, on semble être dans les 10-15 au général, je me souviens plus très bien. En tous cas c'est pas mal du tout ! L'entente entre nous est bonne, on aura fait tomber le témoin que deux fois, et failli louper le relais qu'une seule fois (Bien sûr je tairais les noms des fautifs hahaha, en tout cas c'est pas moi). Heureusement ça nous a pas porté préjudice, car on commençait à bien se placer, 11èmes, 10èmes, 9èmes, puis re-11èmes, pour enfin être 6èmes et garder cette place jusqu'à la fin. Côté classement « mixte », catégorie dans laquelle on s'était inscrits, on était à priori sur le podium, derrière Saint Germain en Laye et devant Mant'Roll...


Les premiers solos (mais les autres aussi bien sûr), dont Thibault du PUC, étaient impressionnants, on a mis un moment pour les rattraper. La première place en solo semblait se jouer au coude à coude entre Thibault et « Rphil », qui nous prenaient l'aspi de temps à autre. Enfin, celle de mes coéquipiers, pas la mienne, lol.


Nous avons donc terminé nos derniers tours sans rien lâcher, sans trop savoir si nous étions 2èmes ou 3èmes en mixte. Jacques a pris le dernier relais vers 15h47, car à partir de 15h50 plus aucun relais n'était possible. Il a pu faire 4 tours, chapeau, faut gérer ! L'ambiance était vraiment sympa, tout le monde était au bord de la piste pour encourager pour les derniers tours.


Superbe journée donc, la météo top, d'ailleurs on a échappé à une méga averse qui a contourné le circuit. Un peu de vent, parfois un peu fort, un peu de soleil, ni trop chaud ni trop froid... L'organisation, pour une première, rien à redire et en plus, vraiment sympas ils nous encourageaient au bord de la piste.


Pour clôturer cette belle journée, la pluie s'est quand même invitée à 16h15 (à croire qu'elle ne tenait plus) au moment de remballer les affaire et d'assister aux podiums. C'est quand même avec un grand plaisir qu'on est allés chercher nos médailles de 2èmes en mixte, après Saint Germain, et avant Mantes. En solo, Thibault a terminé 2ème, derrière Rphil et devant Cofi. Et c'est le PHC qui a terminé premier au général. En tous cas bravo à tous, solos et équipes, et merci à l'organisation... A l'année prochaine !


Les photos de Cyril : ICI

[Mini SIC] One Eleven 2007 ou plutôt Four Eleven !

Par Ségo :: 29/09/2007 à 13:30 :: Autres courses

One Eleven le 18 août 2007


Cette année et pour la deuxième fois consécutive, je me faisais une joie de participer cet été à la One Eleven en Suisse, à Saint Gall. L'année dernière, c'est en 5h08 que j'ai terminé cette course de 111 km, sous la pluie !


Cette fois, une rumeur court qu'il fera enfin beau, ou tout du moins sec... J'espère bien !

La semaine qui précède, je suis déjà sur place ou presque, puisqu'avec Dom on est en haute savoie à Annemasse. Le samedi pour rejoindre Saint Gall on a alors « que » la Suisse à traverser. Ce qui est chose faite en 4h il me semble, via l'autoroute. En arrivant sur place, ça se corse, il va falloir trouver le lieu de l'hébergement et du départ. Ce n'est pas le même que l'année dernière, mais j'avais vu sur le plan que c'était juste à côté. Donc déjà, si on retrouvait la fameuse « OLMA » c'était tout bon. Après avoir un tout petit peu tourné dans la ville, et grâce à mon sens de l'orientation ôh combien développé (je rigole même pas, c'est vrai), on arrive enfin à l'Atletik Zentrum.




On découvre ce centre athlétique tout beau tout neuf, un espèce de gymnase spacieux avec des gradins, plein de vestiaires et de douches, et des petits gymnases en hauteur (au niveau des gradins). C'est d'ailleurs là qu'on va dormir. En bas, c'est le « resto », les magasins, et les stands pour retirer les dossards. On retire donc nos dossards, puis après avoir communiqué via sms avec Yumyum qui était arrivé un peu avant nous en train, on le retrouve dans le parc du musée, juste à côté. Bonjour bonjour, on décharge nos affaires, on embarque nos duvets dans le dortoir, puis on retourne dans ce grand gymnase.



Dom et moi devons nous acheter des roues, étant donné qu'avant de partir de Paris j'ai pu constater avec peine que Hawaii Surf n'avait plus une seule roue de 90 en stock. Oui, nous voulions rouler en 90. Pour la simple raison que moi, j'avais roulé en 90 l'année passée et que c'était très bien comme ça, et que surtout, depuis le Mans, je n'avais quasiment pas chaussé mes patins ! Donc question entraînement... aïe aïe aïe. D'ailleurs ça me fait penser que la veille de la One et même la semaine qui précédait j'étais pas du tout fière et pas du tout assurée de rouler. Le lundi qui précédait la 111, on avait fait une partie de la piste Annecy – Ugine, en fait moi j'ai dû faire 50 bornes, dont 20 qui étaient un vrai supplice tellement j'avais mal aux chevilles. Cet épisode m'avait plutôt foutu un coup au moral et un gros doute quant à ma capacité et mon envie à participer le week end qui suivait à la 111... Donc je disais, nous cherchions à acheter des roues, et après une très longue reflexion (quelles roues : quelle dureté, panachage ou pas... etc. la grosse prise de tête quoi !) nous nous sommes enfin décidés pour des roues deux fois plus cher qu'en France (j'exagère à peine). Heureusement, grâce à l'allemand de Dom's et à son sens des affaire, nous les touchons pour le même prix que d'hab (prix fort bien sûr, sans la fameuse réduction de 10% que nous aurions en temps normal... m'enfin les meubles sont sauvés !)


Vient l'heure du repas, enfin plus exactement du plat de nouille car la « pasta » se résume à ça. Toujours pas de dessert, ni d'eau. C'est l'occasion pour retrouver des français et principalement des parisiens. Notamment des gens de la rando et de planet.


Après le « repas », nous montons dans le dortoir pour préparer nos rollers. Au final, nous avions opté pour un panachage, alors les pronostics sur le temps qu'il fera le lendemain et les combinaisons de roue qui vont avec vont bon train : s'il pleut, molles aux extrémités et dures à l'intérieur, « oui mais s'il fait sec, on risque pas trop de coller à la route ? » « oui mais je pense pas qu'il puisse faire sec pendant 111 km » Bla bla bla blaaaaa... On opte pour le temps sec, car c'est plutôt dans ce sens qu'allaient les prévisions, et puis, tout le monde le dit.



# 1034



Copains du PUC


Vient l'heure du dodo assez rapidement, à 21h45 exctinction des feux, c'est de plus en plus tôt. Cette année, avec mes boules quiès, je jure que je passerais une nuit nickelle !


4h et quelque, je sais plus bien, le réveil sonne. Ca se réveille doucement. On fait partie des premiers à aller au pti déj, d'ailleurs, on fait bien, car quand on arrive, c'est pas encore ouvert, mais une fois qu'on est passés et installés, c'est la cohue, et y'a une queue qui va jusqu'à l'autre bout du gymnase. Pti déj passé, la pression monte, on va commencer à aller se préparer. Moi je file me prendre une petite douche histoire de se réveiller et d'être bien. On regroupe un peu quelques affaires, en plus de nos affaires roller, puis on va à la voiture pour se préparer tranquillement, puisque dans le gymnase de toutes façons on a pas le droit d'avoir nos rollers (aux pieds). C'est là qu'on constate sans trop de surprise que le sol est sec, mais en regardant le ciel, on sait pas trop ce qu'il nous prépare. De toutes façons il fait bon, et ça sera manches courtes.


Une fois prêts, on roulotte un peu, mais à peine, c'est déjà presque l'heure du départ. Y'a un peu de monde, mais pas trop, en fait on se rend pas trop compte. Dans le peloton, je suis avec Dom's, on sait déjà plus où est Yumyum, devant, derrière, et les autres, pareil. PAN c'est parti, plutôt tranquillement, en légère montée, on est dans le 3ème quart. En regardant devant, on voit qu'il y a du monde, un ptit peu quand même ! On essaie de rouler un peu, mais sans trop partir vite, je me souviens trop de l'année dernière où le fait de partir doucement m'avait donné des ailes pour finir.


Je crois que je « lâche » Dom's assez rapidement, dans une des dernières descentes avant la sortie de la ville. Je roule un petit moment plus ou moins seule, puis je me fais rattraper par deux parisiens randonneurs, Enguerran et Lionel. On se retrouve à rouler ensemble à partir du dixième km à peu prêt (à la louche) . On se quittera presque plus du tout jusqu'à la fin (oui c'est beau hein).


Laurent et Dom's sur le passage mouillé


A cet endroit là, la route est un peu humide, une averse ayant eu lieu quelques minutes avant semble t-il. On a comme ça un peu de bitume mouillé pendant quelques km, ce qui vaut quelques chutes à nos partenaires de peloton, sans gravité, et surtout sans provoquer d'autres chutes. Puis enfin, nous retrouvons une route sèche. Avec le soleil qui se lève timidement, la brume dans les champs qui laisse apparaître les cornes des vaches suisses, c'est que du bonheur. L'air est pur et frais, mais pas trop. On entend les cloches des mêmes vaches qui nous encouragent. La route est à nous, et on profite du paysage. A un moment on longe le lac de Constance, qu'on avait pas pu voir l'année dernière à cause du mauvais temps.


Là jsuis encore heureuse




Enguerran prend les choses en main


Petite baisse de régime ?




Toute seule en mode je déroule




Ben oui il m'ont lâchée les vilains !!


On roule on roule, pendant des heures, ça se passe pas trop mal, on est tous les trois avec les gars de Paris, on se relaie, de temps en temps d'autres groupes accrochent. Vers le dernier tiers de la course on a commencé à jouer de l'accordéon : des fois je partais devant eux, avec d'autres patineurs, sans forcément le vouloir, des fois ils me rattrapaient et me lâchaient à leur tour. Les 30 derniers km ont été pour moi un vrai calvaire, et surtout les 20 denriers, montants. J'ai vraiment ressenti mon manque d'entrainement dans cette partie, et peut-être que j'avais trop forcé avant, que j'en avais pas assez gardé sous les roues. La première montée peu après le km 90, celle dans le virage qui serpente m'a tuée. Et surtout le « petit » raidillon juste après. Ceux qui l'ont faite la one s'en souviendront forcément : oui, vous savez, le raidillon où les spectateurs encouragent à coup de « hop hop hop » mais au rythme des pas, jusqu'à ce que t'arrive en haut. Enfin, merci à eux quand même, ça fait du bien tous ces encouragements. Bref, à partir de là je met tant bien que mal un pas devant l'autre et j'avance comme je peux. Apparement c'est un peu le cas des gars, Enguerran et Lionel qui peinent aussi. N'empêche que, je sais plus trop comment ça s'est passé exactement, mais ils se sont fait un plaisir de me rattraper et doubler dans la dernière grosse montée de 2 km avant l'entrée de Saint Gall. Enfin, je m'en foutais un peu, je savais que c'était la fin, j'avais hâte d'arriver.


Mon arrivée ( lol )


Mais ça, c'était sans compter sur quelques légers changements de parcours par rapport à l'année dernière !! Ben oui, le départ et l'arrivée avaient changé de place. On s'est donc tapé au autre faux plat montant sur un pont avant de tourner en haut à droite et enfin de dérouler jusqu'à la ligne d'arrivée. Enfin moi j'ai pas déroulé, sentant l'arrivée proche, j'ai terminé à un bon pti rythme. Puis, passage sous l'arche d'arrivée ... enfinnnnnnnnnnnnn !!!


Je retrouve mes potes arrivés un peu plus tôt, je m'affale par terre, première chose, enlever les rollers. De ce point de vue, ça s'est pas trop mal passé, j'ai pas eu mal aux chevilles. Je sais que j'ai des ampoules, mais rien d'affolant. Patins enlevés, je suis soulagée, je reste posée quelques instants. Puis je décide de me diriger vers le dortoir pour pouvoir prendre ma douche, me changer, tout ça. Et retrouver tout le monde.


A la sortie de la douche je tombe sur Dom's et Yumyum qui discutent de leurs perfs. Après un peu de repos, de rangement, un pti kébab en ville à 30 euros le menu (mais le gars était très sympa), on reprend tous les trois l'autoroute, direction la France.


Le repas du sportif


Tous plutôt contents de notre course, j'aurais mis 5h11 et Dom 6h08, et après discussions avec d'autres patineurs, il s'avère que nous n'avons pas fait 111 km mais 114 ! Le beau temps, qui aurait dû nous aider à faire un meilleur temps que l'année denrière, n'y aura rien fait, puisque nous avons tous mis plus longtemps. Ok, c'est sûr, nous n'avions pas trop d'entraînement, mais ça me rassure de pouvoir me dire que mon temps est expliqué en partie par quelques km parcourus en plus ! En tous cas, à chaud, un des premiers trucs que je me suis dit c'est que je ne reviendrais pas l'année prochaine. Mais qui sait ...

[Hors norme] Le Mans à 5 ? si, si, c’est possible !!

Par Ségo :: 04/07/2007 à 10:53 :: Autres courses

Les 24h du Mans Rollers 2007

Ce week-end du 30 juin – 1er juillet, c’était les 24h du Mans en rollers, sur le fameux circuit Bugatti.

 

Moi, les 24h, je les avais fait en 2005 avec les randonneurs parisiens dans l’équipe des Promis j’suis à fond, et même si c’était sympa et tout et tout, je n’avais pas fait l’édition de 2006, et je n’avais pas vraiment l’intention d’y retourner non plus cette année. Plusieurs équipes s’offraient pourtant à moi, les Promis j’suis à fond, mon club le PUC bien sûr, les Activ’ tes neurones (étudiants)… Je n’avais pas envie de m’engager des mois à l’avance.

Puis, lors du marathon de Dijon, Yumyum me dit qu’il y a des places à pourvoir dans son équipe de Draveil (club de l’Essonne), il nous propose alors à Dom’s et à moi. Et là, pourquoi pas, rien de prévu ce week-end là (3 semaines après Dijon), alors quelques jours plus tard on dit OK !

 

L’équipe est alors normalement composée de 6 ou 7 patineurs du club de Draveil, plus nous, soit 8 ou 9 patineurs en tout. C’est pas 10, mais ça va encore !

 

L’échéance approche et nous apprenons dans la dernière semaine qu’en fait nous ne sommes que 8, mais encore pire, qu’il y en a un qui travaille ce week-end là et qui n’a pas pu se faire remplacer, et un autre malade…

Pour couronner le tout, la veille du départ, celui qui devait être le sixième équipier nous annonce que sa brûlure au pied s’est empirée et qu’il ne peut presque plus marcher ! Donc forfait ! (Pour la petite histoire, cette personne s’est brulée les pieds en mettant ces derniers dans des patins carbones qui sortaient du four ! Pour des raisons évidentes de confidentialité nous ne dévoilerons pas son identité)

 

Nous nous retrouvons donc à 5 pour faire ces 24h du Mans : Alain, le président du club de Draveil, Arnaud, le capt’ain d’équipe, Dominique alias Yumyum, Dominique alias Dom’s, et moi-même.

Un peu dépités, bien sûr, on se dit qu’on y va comme ça pour se faire plaisir, sans vraiment d’objectif si ce n’est rouler durant ces 24h, et on se console en se disant qu’on aura plus de place dans le minibus et dans le box !!!

 

L’heure du départ est donc fixée le samedi matin à 7h de chez Alain, rendez-vous à 6h30 pour faire le chargement du bô nouveau T’lafic. Tout le monde est à peu prêt à l’heure, cool ! on est partis ! On passe quand même chercher une autre patineuse de Draveil mais qui roule avec une équipe espagnole .. lâcheuse !! ;)

 

2h plus tard on arrive sur le circuit, y’a déjà du monde, on fait un peu le tour pour trouver où se garer de façon optimale, mais y’a rien à faire y’a qu’un parking et il est loin de l’entrée du circuit !!! Tans pis, on se fait une raison. On tente une première approche, Arnaud en bon capitaine va faire la queue pour valider l’inscription et récupérer dossards et puces. Nous en attendant on glandouille, on voit quelques têtes connues, on se balade un peu. Une heure plus tard on a les dossards, et on retourne à la voiture chercher le matos… Qu’est-ce qu’elle est loin cette voiture !! Enfin le minibus quoi. On rencontre la rando, y’a du monde, c’est marrant, surtout dans la descente du tunnel, enfin j’me comprend hinhinhin.

 

On ramène notre chariotte avec tables, chaises, bouffe …etc à la force des bras de Alain :


puis on se stationne devant l’entrée du village roller (et accessoirement l’accès aux paddocks). L’ouverture a lieu théoriquement à 13h, on en profite donc pour manger en attendant, comme tout le monde.

Les portes enfin ouvertes on se dirige assez rapidement vers notre box n°47 pour avoir THE place. On dépose les premières affaires, puis on commence à s’installer.

Pendant ce temps là Alain commence à se préparer car c’est lui qui va faire le sprint de qualifications, il a d’ailleurs terminé à une belle place (je ne sais plus laquelle … entre 50 et 70 je crois, pas mal !)


Footing en tongs ... le secret de la réussite !

En attendant le départ qui sera effectué par Yumyum, on fini de s’installer, on essaie les combis, on commence à se préparer, on voit quelques potes : Nico’ach, Tiseb

 

A 16h, ayé c’est parti, tout le monde part en chaussettes pour rejoindre ses rollers de l’autre côté de la route et chausser le plus rapidement possible. Quelques minutes après Yumyum s’élance pour deux tours (30 secondes pour chausser mes rollers qu’il disait !)


Les 24h sont lancés, ça y es, on est dedans.

Nous, on a enfin réussi à établir une stratégie, on roulera tous les 5 chacun notre tour jusqu’à 19h, ce qui fait environ un tour toute les heures, enfin à peine. L’ordre, c’est donc Yumyum, Alain, Arnaud, Moi et Dom’s. Pour mon premier tour, je pars « doucement », car je ne suis pas vraiment échauffée (ok, pas du tout).


Arnaud



Dom's


Ce début de Mans se passe plutôt bien, jusqu’à 19h on navigue entre les 50èmes et 70èmes places. Le temps est idéal, il fait beau, pas trop chaud, il y a un peu de vent dans les grandes lignes droites en bas, mais il n’est pas trop génant.

 

Puis, à 19h, on entame le plan B de la stratégie : Alain tournera une heure non-stop de 19h à 20h, puis Arnaud de 20h à 21h, moi de 21h à 22h et Dom’s de 22h à 23h. Ca se passe toujours pas trop mal, chacun fait son heure, moi j’aurais fait 6 tours en 57 minutes précisément, je suis assez contente de moi !

 

A 23h c’est Yumyum qui prend la relève, mais lui tournera pendant 4h non-stop ! Il a voulu se tester un peu sur une longue période, et c’était pas pour nous déplaire, puisque pendant ce temps là on avait un long moment de récupération. Et ses 4h, il les as faites ! Dont 1/2h sous la pluie… A cause de laquelle Alain n’a pas roulé son heure de 3h à 4h. Finalement Arnaud a repris comme prévu son heure à 4h, puis moi à 5h. Pour moi c’était un peu laborieux, réveil difficile, piste mouillée, jambes lourdes. Mais je me lance, doucement mais sûrement. Je n’arrive pas trop à forcer ceci dit et au bout de 3 tours (je crois) en 40 minutes, quand j’arrive à la zone relais et vois Dom’s prêt à partir, qui me demande tu refais un tour ou t’arrête ? Moi je crie « j’arrêêêêêêêêêêteuuuuuu » et lui passe le relais. Lui part pour faire 5 tours et à sa grande décéption à 7h il n’y a personne pour prendre le relais. Effectivement tout le monde dort ! Il y a donc un trou jusqu’à 8h30 – 9h pendant lequel le relais ne se baladera pas sur la piste. On déjeune alors tous ensemble et heureusement le soleil fait son apparition pour motiver les troupes et assécher la piste.



Moua


Alain reprend après sa longue période de repos, tout frais qu’il est, avec Arnaud, tous les deux se relaient en attendant que nous autres nous nous préparions. On reprend tous les relais chacun notre tour jusqu’à midi à peut prêt, heure à laquelle le relais s’octroie encore une pause dans le box. Faut dire, il fait beau et sec, mais y’a maintenant beaucoup de vent et faudrait pas qu’il attrape froid !!


Alain

On mange tous ensemble tranquillement, histoire de se poser un peu. Après cette folle nuit on est descendu très bas dans le classement, évidemment. Elle est loin la 70ème place puisque nous sommes presque 400 places plus loin. Mais qu’importe, on est là pour se faire plaisir, et un repas tous ensemble, c’est bon pour la cohésion du groupe !

 

Vers 13h, on reprend sérieusement, bien que je ne sois pas trop motivée avec mes ampoules 70 watt à chaque talon. Mais les encouragements de tous et les claques d’Alain m’envoient directement dans la zone relais à chaque fois que c’est mon tour. On tourne comme ça jusqu’à 15h environ, puis Alain pour son dernier passage effectue deux tours avant de passer le relais à Yumyum qui fera le finish. Il est parti pour 4 tours et boucle sont dernier tour 7 minutes après la fin des 24h. Ce qui nous classe 391ème sur 573 avec un total de 111 tours (463,98 km).


Yumyum notre finisher

Dans l’aprèm on aura donc récupéré une soixantaine de places, pas mal !

 

Assez contents de nous étant donné les circonstances, on aura tous donné ce qu’on pouvait. On range nos affaires, récupère les T-shirts de finishers (2 chacun, la classe !!) manque plus que la petite photo de l’équipe, et voilà, c’est fini.

 

Y’a plus qu’à tout bourrer dans le camion qui ôh surprise se trouve juste à l’entrée du village roller … mais comment est-ce possible ;)

 

Voili voilou, donc ce fut un excellent week-end, assez éprouvant. Ambiance sympa, entente parfaite entre nous tous (à 5 ça réduit quand même les risques de conflit, c’est sûr)

A refaire, pourquoi pas, mais à 10 cette fois-ci !

 

Merci à tous mes co-équipiers


Galerie du club de Draveil : http://www.rolgliss.net/phpwebgallery/index.php?/category/29

Galerie de Cyril : http://www.roller-numerix.net/GalleryRN/serie.php?id_album=147&stat=ok

Galerie de Sylvain : http://infosroller.free.fr/galerie/thumbnails.php?album=89

Résultats : http://www.roller91.fr/spip.php?article208

Mes 24h 2005 : http://fandumardi.spaces.live.com/blog/cns!89E43295E5B1E310!161.entry

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