Bonne lecture !
| Lun | Mar | Mer | Jeu | Ven | Sam | Dim |
|---|---|---|---|---|---|---|
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 |
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 |
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 |
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 |
Tout d'abord meilleurs voeux pour 2010, qu'ils soient rolleristiques et autres, et surtout, comme on dit, la santé !!
En écrivant ce billet je me rends compte que j'ai délaissé le blog depuis plus d'un an !
En avant donc pour un petit bilan de l'année 2009...
La saison commence le 26 avril avec Rennes sur Roulettes qui pour moi ne fût pas une expérience des plus enrichissantes. Le temps menaçant avait découragé plus d'un participant, ce qui fait que sur la ligne de départ clairsemée la motivation n'y était pas trop. Ajouter à cela un manque d'entrainement cruel et j'ai fais la course quasi toute seule. J'ai quand même pris un peu de plaisir, alors rien n'est perdu dans ces cas là. S'en sont suivis les élites et nationaux qui ont assuré le spectacle malgré quelques belles grosses averses, le plus impressionnant fût le virage à 90° en bas de la descente !
Au mois de mai, c'est à deux courses que je prenais part, surtout pour le plaisir d'être avec les potes du PUC. D'abord, les 6 heures de Carole le 10 mai, où dans une envie de bien faire les choses et se faire plaisir nous avons terminé sur le podium des équipes filles, 2èmes je crois. Ensuite la toute jeune course de Reims où toute une délégation du PUC s'était déplacée, et où les violets avaient fait de bien belles places, dont un trio pour les filles (moi-même 3ème)... comment ça y'avait que du PUC ?
Au mois de juin, c'est le traditionnel marathon de Dijon, dans mes chères allées du Parc. Je crois me souvenir que la course se déroule à peu prêt comme à Rennes, c'est à dire que je dois vraiment me reprendre en main si je veux faire des courses qui ressemblent à quelque chose... Mais, comme à mon habitude ma non-performance ne m'empêche pas d'avoir le sourire et d'être contente de faire du roller. Après la course de Dijon, je me dis quand même que j'arrête là les frais pour cette année, je décide de ne plus faire aucune course, exception faite de la Transroller, bien évidemment.
Dernière course de l'année, donc, la Transroller le 20 septembre. Une fois de plus j'ai quasiment roulé seule, mais j'ai eu de bonnes sensations, j'ai bien géré l'effort, j'ai bien profité de cette course et de tout ce qui l'entoure : resto la veille avec les potes (dijonnais comme tous les ans depuis... oulala), la pasta party d'après course, les paysages, les encouragements chalereux...
Donc pour conclure, je me suis dis que je ne vivrais plus jamais une saison comme ça, refaire des courses oui mais avec un bon entrainement pour se faire plaisir en peloton !
Réinscription au PUC en septembre, sans trop savoir à ce moment là si j'allais suivre plus que ça, surtout que j'ai oublié d'en parler mais depuis l'été j'avais mal avec mes patins, pas glop.
Une envie très forte sur la fin de l'année de faire faire des moulés qui se transforme en un achat compulsif d'une paire de Mariani standards courant décembre, pas la patience d'attendre des moulés... ! Tout d'un coup la motivation revient, et avec, l'envie d'aller aux entrainements malgré la météo ! Quoique en ce moment avec les T° négatives et les fêtes de fin d'année qui sont passées, les entrainements se sont fait rares. J'attends donc impatiemment quelques rayons de soleil et une température plus clémente... 2010, l'année du roller ! La suite, ici-même...
Nouvelles chaussures :

Dimanche 28 septembre 2008, c'était la FIC de Lyon, dernière de la saison pour moi. Je prend le train dimanche matin à 7h54, qui arrive un peu avant 10h à Lyon Part-Dieu. En route j'admire le paysage ensoleillé, brumeux par endroit, la météo s'annonce bien.
Après avoir retrouvé sur le quai deux compatriotes PUCistes (Jennifer et Heiner), direction l'appartement de Gaël pour aller réveiller ceux qui sont là depuis la veille, et qui ont couru la descente et / ou la course de côte, ou pas. On retrouve donc Mélanie qui nous accueille, tandis que Gaël, Christophe et Eric tentent d'ouvrir les yeux. Je m'abstiendrai de raconter ce que ces deux derniers ont tenté de faire, mais les photos de Jen' parleront d'elles même, si bien-sûr vous avez la chance de les voir !
Après un petit déjeuner/déjeuner avec au menu pour moi : museli, raisin, pain au chocolat, raviolis, banane, café (cité dans le bon ordre de consommation), on se prépare, combis, roller, sacs, et direction la place Bellecour, avec les rollers aux pieds. Sympa cette petite balade qui nous fait un préechauffement.
La course :
Le départ est à 14h environ. Ca commence mal pour moi, je fais un très mauvais départ, je suis bloquée, gênée, je n'arrive pas à m'extirper – c'est de ma faute, j'aurais dû mieux me placer. Je vois les premières nanas s'éloigner, et Loren (nouvelle vitesseuse du PUC) est avec elles, ainsi que Solen.
Je fais l'effort pour tenter de recoller, car j'ai l'impression qu'elles ne roulent pas beaucoup plus vite que moi. Voire à la même allure, mais je suis seule. Je garde Solen qui est en queue du premier peloton en ligne de mire pendant plus d'un tour et demi, elles sont environ à 50m de moi. Mais dans le deuxième tour je vois qu'elles s'éloignent petit à petit, et que si je continue je vais me cramer pour la suite. En plus, je vois qu'un groupe derrière moi se rapproche, je décide donc d'abandonner la poursuite et je lève un peu le pied pour me faire rattraper, et je me mets à l'abris en 2-3ème position de ce groupe.
Je roulerai dans ce groupe pendant tout le reste de la course, à une plus ou moins bonne allure selon la relayeuse (ben quoi). On est 3-4 à se relayer de façon plus ou moins bien organisée, je me sens bien dans ce groupe de X personnes ou je reste, quand je ne prends pas de relais, entre la 2ème et 4ème place.
On rattrape Loren qui semble ne pas pouvoir accrocher notre groupe, puis dans les derniers tours, Nathalie de Longjumeau qui quant à elle roulera avec nous.
L'arrivée au sprint se profile, ce qui n'est pas pour me déplaire, car je me voyais mal contrer une éventuelle attaque, même si ça aurait pû être drôle.
Le sprint a eu lieu un peu avant le début de la dernière ligne droite, mais il a été assez progressif. Je décide de me lancer à bloc au dernier moment et remonte des filles qui sont très légèrement devant moi. Je franchis la ligne première de ce groupe histoire de finir la saison sur une note positive, terminant ainsi 17ème au scratch et 10ème en senior filles, en 1h05 soit 3 minutes de mieux que l'an dernier (27,46 km/h de moyenne).
La Transroller 2008, c'était dimanche 21 septembre, et comme tous les ans depuis 2004, j'y étais !
Comme d'hab' la Transroller c'est
avec les Dijonnais, dans un gîte, avec une bonne bouffe le
samedi soir. On a pas dérogé à la règle
cette année, sauf pour l'hôtel à la place du
gîte, mais au moins on était sur place pour la course le
lendemain. Petite pizzeria le soir et une bise à quelques
parigos et provinciaux avant d'aller faire dodo.
Bon on peut pas dire que j'ai fais une
perf, 1h29, c'est mon pire temps de tous les temps pour la
Trans'Roller (et des temps de référence, j'en ai,
puisque j'en suis à ma 5ème participation)
Un petit
compte rendu de ma course quand même : donc on (les filles
open) part 2 minutes après les gars, on est une centaine.
C'est un "départ neutralisé" à cause
des travaux, toujours est-il que neutralisé à 20-25
km/h pour moi ça fait un départ quasi-normal. Je pars
plutôt bien et essaie de rester devant et de pas me faire
enfermer. C'est un peu le bin's, y'a des filles à droite, à
gauche, en haut, en bas, devant, derrière les pelotons ont du
mal à se former, c'est super chiant, et accessoirement
dangereux. Y'a même eu une chute vers la sortie de Pontarlier,
un peu avant le rond point.
Vers le rond point deux groupes
commencent à se former, moi je suis entre les deux, et je vois
le premier groupe partir. Je me retrouve en tête du second
groupe, et avec les mecs à droite qu'on double et les voitures
de l'autre côté, c'est chaud pour se décaler et
laisser prendre le relais. Je suis un peu coincée, et comme
j'ai pas envie de prendre le risque de chuter je reste en tête.
Un peu avant la descente sous le pont, j'entends Sophie du PUC dit
Soso qui me prévient qu'elle est derrière moi...elle
vient à ma rescousse et prend le relais. Malheureusement je
suis cramée et petit à petit je me fais larguer.
Dans le faux plat montant je retrouve de la pêche et je me retrouve de nouveau en tête d'un groupe (avec entre autre Jen' du PUC). On arrive à se relayer à deux trois, mais j'ai pris de trop longs relais (je pensais pourtant à ce que dit tout le temps Go' concernant les relais... « prenez des relais très courts !!! »)
La côte du lac de Saint Point
est fatale pour moi physiquement et psychologiquement, je n'arrive
pas à suivre les quelques nenettes du groupe qui sont parties
devant. A partir de là je me retrouve plus ou moins seule et
je roule à mon rythme. Le point positif c'est qu'au moins, ça
fait pas l'accordéon.
Pour résumer la suite de la
course, je me sens plutôt bien sur quelques portions roulantes
où j'arrive à avoir un bon rythme, je me fais plutôt
plaisir. Dans les côtes, c'est moins drôle, elles me
cassent le moral à chaque fois, j'ai l'impression de pas
avancer...la faute aux 100 ? ou à mes jambes (bon, ok, les
deux ptete). La côte de Brey approche et celle-là par
contre je m'y suis préparée psychologiquement depuis le
début de la course. J'ai pensé au Ventoux en me disant
que le Brey c'était de la gniogniotte à côté.
Du coup c'est plutôt bien passé, bien que je la voyais
pas aussi longue... et les deux trois mecs que j'ai trainé
devaient être contents !
Ensuite j'ai "déroulé"
jusqu'à la fin en profitant du paysage où je me suis
fais assez plaisir car c'est plutôt bien roulant. J'ai même
rattrapé du monde, c'est cool j'avais l'impression d'avancer !
J'ai fini par un beau sprint dans la dernière ligne droite en
champ de patate où j'ai rattrapé un patineur attardé,
que j'ai doublé, pour l'honneur. En passant la ligne je savais
que j'avais fais un temps de merde, expliqué en partie par le
cramage du début mais pas seulement, je sais que je manque
cruellement d'entrainement.
Et bravo à Soso qui a fait
une super course et qui a terminé 3ème en SENF !!
A l'année prochaine pour exploser mon super temps de 1h29 hihihi...
Le Ventoux à rollers, le 27 juillet 2008, en 3h45

La montée du Ventoux à rollers, ça fait quelques temps que j'en entends parler, et que je me dis, ça c'est vraiment pas un truc pour moi, déjà que les côtes et moi ça fait deux, mais alors là, 21 km non-stop... non merci !
Oui mais voilà cette ascencion est précédée d'une semaine de stage au pied du géant de Provence, organisée par le PUC. J'avais pas spécialement prévu d'y aller cette année, je me suis décidée au dernier moment (accessoirement j'ai vraiment pas regretté). Mais dans ma tête, c'était le stage plus ou moins sur les rollers, et le Ventoux derrière mon appareil photo !
Plus on avancait dans la semaine qui précédait l'ascension, plus il y avait une émulation dans le groupe de patineurs que nous formions, plus je me disais que finalement je ne pouvais pas partir de Provence sans au moins essayer... Que si d'autres l'ont fait, alors pourquoi pas moi...Qu'au delà de cette foutue montée il y avait un défi personnel, le genre de truc que tu fais et que si tu réussis, t'en ressorts grandi...
Je ne suis préparée ni psychologiquement ni physiquement, mais la veille je prends donc la décision de rouler le dimanche matin, bien qu'au fond de moi c'était décidé depuis quelques jours déjà..
En plus, Soso qui n'avais pas prévu de le faire non plus, a décidée qu'elle se lancerait elle aussi. N'ayant pas prévu de faire l'ascension avant de partir de Paris, j'avais comme plus petit diamètres de roues du 90mm, alors que la plupart monteront en 80... Tans pis ! Je n'ai rien à perdre...
Dimanche matin, donc, le réveil sonne à 6h30 pour les derniers préparatifs, le ptit déj', et puis RDV à 7h30 au parking d'où aura lieu le départ. On y retrouve tous ceux qui sont venus spécialement pour l'ascencion. Moi, un peu stressée quand même, je dis rapidement bonjour à quelques personnes et chausse rapidement mes rollers, avant de faire la fameuse photo à 8h.
Puis hop c'est parti pour l'ascension, ça y est, on y est ! Je pars tranquillement dans les derniers, les premiers kilomètres sont assez faciles mais attention à ne pas partir trop vite. Rapidement j'ai deux tout petits soucis « techniques » qui ont le don de m'énerver, je laisse tomber une première fois ma bouteille d'eau, puis souhaitant me séparer de mes protèges paumes pour me sentir plus « légère », j'ai du mal à les faire passer à Mélanie qui est l'une des voitures suiveuses.
Ces petits incidents oubliés, je me concentre sur mon patinage et sur la suite des événements, je me prépare psychologiquement à ce que le dénivellé soit rapidement plus important. A ce moment là je semble être la dernière, peu importe, je roule à mon rythme.
Quand j'arrive au début de la fôret, c'est d'ailleurs là que ça commence à grimper plus sérieusement, je suis rejointe par JP (JP2copter), je ne sais pas d'où il sort, on échange quelques mots, on patine un peu ensemble, puis il me dépasse.
Dans ma tête, je me dis, aller, mets un pied devant l'autre, et au bout d'un moment, tu seras en haut !
Caro assure les ravitaillements en eau et abricots pour le dernier groupe de patineurs, dont moi, tous les je-ne-sais-combien-de-mètres, mais ça se passe très bien, et étant complètement seule dans le bois, ça fait plaisir de la voir à intervalles réguliers, et d'entendre ses encouragements.
Ça commence à faire un peu mal aux pattes quand même, et je commence à faire des mini-pauses régulières. Je me donne un objectif à chaque fois que je repars, genre au virage à droite, à l'arbre là-bas ou encore au rocher, je ferais une nouvelle pause... Je sais pas si c'est bien de faire comme ça, mais je crois que je peux pas faire autrement. Caro me disait qu'elle faisait pareil, alors est-ce que c'était pour me rassurer, je sais pas !
Les vélos se font de plus en plus nombreux plus les minutes (heures) passent, c'est sympa de voir du monde, en plus, la majorité d'entre eux disent poliment bonjour, et généralement ils sont ébahis de voir quelqu'un en roller sur la route du Ventoux... en plus, une fille ! Alors on s'encourage mutuellement entre vélos-rollers, c'est plutôt sympa.
A un moment, je sais plus trop quand, dans le premier tiers ou premier quart de l'ascencion, je vois JP qui était parti devant moi, arrêté sur une « aire », en train de rechausser. J'en profite pour faire une petite pause, demander si ça va, il m'explique qu'il commence à avoir des ampoules. Je reste seulement quelques instants et après une gorgée d'eau je repars.
Quelques kilomètres avant le Chalet Reynard (la fin de la fôret) j'aperçois Pierre (8WD) et sa femme qui m'encouragent sur le bord de la route. J'en profite une nouvelle fois pour m'arrêter un court instant, je donne mes impressions, puis repars...
Les arbres commencent à se faire de plus en plus rares et les arrêts de plus en plus fréquents ! J'aperçois dans un virage Caro qui comme d'hab fait le ravito, et je la vois accompagnée de Nadia (Luna), de Lyon, qui semble-t-il avait arrêté. A la fois je trouve ça dommage, en même temps je me dis, aller, continue ! Et elle m'encourage elle aussi.
JP n'est pas loin derrière moi il me semble, et me rattrape petit à petit. Je l'attend même un peu. On va rouler plus ou moins ensemble pendant quelques kilomètres, on s'encourage mutuellement, on se motive. Il me dit qu'il veut arrêter au Chalet Reynard. Pour ma part je me dis que maintenant que je suis là, je dois continuer, ou du moins essayer. En plus contrairement à lui je n'ai pas mal aux pieds...
Les quelques habitations font leur apparition, ça y est, on est presque arrivés aux Chalet Reynard, une bonne chose de faite. A l'approche du Chalet à un moment ça monte quasiment pas, ou alors c'est plat peut-être, et là, on a l'impression de s'envoler ! On a enfin le Chalet en ligne de mire, avec un grand virage avant la deuxième partie de l'ascencion, la partie chauve du Mont.
On s'arrête dans le virage, il y a entre autres Caro et Nadia. JP s'arrête ici, moi je fais une pause un peu plus longue que d'habitude, je m'étire un peu. Des motards sont là et nous félicitent, c'est déjà fatiguant en moto paraît-il ! Il reste 6 kilomètres à parcourir avant d'arriver en haut. Je me sens pas trop mal, j'ai un peu les jambes qui tirent évidemment, mais j'ai la hargne ! Je jette un oeil sur la route qui se faufile dans la caillasse, et c'est parti !

La route est superbe, le goudron est un vrai billard, j'ai moins de difficultés que dans certaines portions du bois où il y a par endroit du dévers, ce qui n'aide pas du tout pour pousser... Les 2-3 premiers kilomètres se passent pas trop mal, je fais peu de pauses, et le dénivelé n'est pas trop méchant. Ce que je crains le plus c'est le soleil, car il n'y a pas un seul arbre...
Je croise Yannick qui redescend à vélo, comme il l'avait prévu, pour faire la fin de l'ascencion avec les derniers. Et les derniers, ben, c'est moi ! Il remonte donc à mon niveau et reste ainsi avec moi jusqu'à la fin...
Sur les trois derniers kilomètres, plus ça va, moins ça va... Outre le fait que je n'ai plus trop de jambes, ce qui encore n'est pas trop grave quand on a de la volonté, il y a le soleil qui commence à taper trop fort pour moi. Trop de soleil à roller c'est pas mon truc, ceux qui m'ont vu rouler à Gevrey Chambertin cette année comprendront...
Malgré les encouragements de Yannick je m'arrête de nouveau de plus en plus souvent, et peste contre ce soleil de plomb, qui prend un ascendant psychologique sur moi, mais je lutte . Dans ma tête je me demande parfois si je dois m'arrêter, car j'ai peur de me sentir mal et de repousser au delà de mes limites. Mais je vois le sommet qui n'est plus très loin maintenant, même si ça paraît interminable... Je ne veux pas renoncer.
L'avant dernier virage avec le photographe-chiant-qui-court-après-les-gens-pour-leur-filer-sa-carte approche, et j'entends déjà des encouragements qui viennent du haut (pour moi ? Je sais qu'ils sont tous arrivés donc je suppose que oui). Chaque pas que je fais paraît être 1 kilomètre, il reste pourtant « seulement » 500m à partir de ce fameux virage.
Dans l'avant dernière ligne droite je m'arrête plusieurs fois, j'entends de plus en plus les encouragements de mes potes patineurs. Yannick est toujours à mes côtés. Je vois Abda qui descend dans les pierres pour m'encourager de plus prêt. J'ai l'impression que je suis dans un état second, mon corps a bien du mal à avancer, mais mon esprit veux arriver en haut à tout prix !
Je fais une pause avant le dernier virage, Yannick me conseille de le prendre bien à l'extérieur. Je repars de plus belle, passe ce virage et entame la dernière ligne droite qui semble être un mur. Je vois les copains au loin, je vise le groupe, j'avance, j'avance.
Je suis presque arrivée et quelques personnes viennent à ma rencontre, et là, je m'arrête. Déjà, parce que j'avais pas capté qu'il y avait une « ligne d'arrivée », et surtout, j'étais à bout de souffle, et complètement euphorique. Tout ce monde, les vélos, les voitures, la vue... la fatigue... je savais plus où donner de la tête.
Sur la fin de l'ascencion, j'arrêtais pas de répéter à Yannick qu'une fois arrivée en haut, je m'écroulerai. Je crois qu'à ce moment là tout le monde a cru que j'allais m'écrouler ! Sauf moi, j'avais juste besoin de reprendre mes esprits et comprendre ce qu'il se passait. Une fois la ligne d'arrivée en vue, je suis repartie faire mes derniers pas pour enfin la franchir... sous les applaudissements...
Ca y est, je l'avais fait. A ma grande surprise je ne me suis pas écroulée, j'ai même donné mes impressions à quelques personnes... Avant de faire la photo de groupe, si symbolique, devant le panneau du sommet.

Mille mercis à tous.
Un grand merci à Caro pour m'avoir ravitaillée pendant l'ascension, encouragée et soutenue psychologiquement, un grand merci à Yannick pour m'avoir accompagnée pendant les derniers kilomètres de l'ascension, les plus difficiles, merci de m'avoir encouragée et simplement d'avoir été présent, et un grand merci à tout le groupe qui, déjà arrivé en haut depuis belle lurette m'a attendue et encouragée sur les derniers mètres où j'étais dans un état second... J'ai pu me transcender pour franchir cette foutue ligne si symbolique qui signifiait que ça y est : je l'avais fait !
Merci à tous ceux qui m'ont convaincue de le faire !
Dimanche :
J'arrive avec Pierrick le dimanche 20 juillet au camping de Saint Christol, vers 20h après 9h30 de route... Découverte du camping ou plutôt du « Champ à l'unique douche », qui s'avèrera par la suite un camping vraiment tranquille hormis le bruit des voitures qui passent sur la route à proximité (surtout quand ils klaxonnent en pleine nuit). Nous sommes en fait les premiers à arriver contrairement à ce qui était prévu, puis arrivent Caro et Pascal, et enfin Christian...
Lundi :
Matin : "initiation à la descente", à 5 minutes à rollers du camping. Qui dit descente dit montée, évidemment... Entre temps (avant qu'on parte faire du roller en fait), Abda, Yumyum et Thomas arrivent... Ainsi que Yannick, en vélo, un peu plus tard.
Après midi : petite mise en jambe avec une rando de 48 km. DThe difficulté, outre le nombre de bornes quand on est moyennement entrainé : la côte de Simianne dans le mistral (je sais pas si on l'appelle comme ça là bas, mais vous voyez le genre)... dur dur pour commencer la semaine... Je suis déjà HS moralement et physiquement !
Mardi :
Matin : Col des Abeilles (que personne ne fera en fait, sauf Thomas) et gorges de la Nesque. Premier jour en voiture suiveuse pour moi...
Après midi : baignade au plan d'eau de Mormoiron, avec normalement une boucle dans le coin, mais pas de motivé pour cette boucle !
Le soir : direction Avignon, dîner au Flunch puis RDV sur l'île de la Barthelasse pour un petit tour en roller. Moi ça sera le centre ville d'Avignon à pieds avec Pierrick, les autres nous rejoindrons un peu plus tard pour une glace et une boisson en terrasse
Bricolage chez Duong avant de rentrer : la tête d'un de mes axes de roller était foiré, on a fini la soirée à la perceuse... C'était ça ou je pouvais pas faire le Ventoux, ça serait dommage !! (Et merde, plus d'excuse pour pas le faire...)
Mercredi :
Repos le matin, petite grasse mat' et arrivée de Mélanie, Soso et Denis
Col de l'Homme Mort l'aprèm, toujours en voiture pour moi... ben oui hé, j'ai pas envie qu'on le rebaptise le Col de la Femme Morte hein ! Ca a l'air un peu plus balaise que la veille dans les Gorges de la Nesque, je regrette pas d'avoir une nouvelle fois fait ma feignasse

Le soir, barbec au camping...
Jeudi :
Rando à la journée, 71 km environ. Départ de Montbrun, cette fois je suis en rollers... Après un col et une descente assez violente (dans la voiture), on fait une pause au bord d'un ruisseau pour pic niquer et éventuellement se baigner... l'eau est en fait trop froide à mon goût, mais certains se baigneront malgré eux, dont moi... Les délires de bataille d'eau et autres commencent... Reprise de la rando vers 16h. Comme il y a un vélo de dispo (le meilleur en plus !) et que j'avais envie d'en faire un peu, je finirai la rando en vélo... C'est sympa aussi, et moins dur !
Le soir : tous à la pizzeria à Saint Christol. Trop du bol, je me retrouve avec deux pizzas pour le prix d'une, suite à une erreur, manque de bol, mon estomac est trop petit... Heuresement comme dans tous groupe il y a quelques gros mangeurs ... Très bonne soirée dans la bonne humeur, et quelques délires photographiques...
After : quelques uns au retour tombent sur les poubelles près du camping et dans leurs têtes germent une idée ... qu'ils mettent de suite en application : les courses de poubelles. Gros délire pendant 5 à 10 minutes... Idée à creuser...
Vendredi :
Petite boucle le matin pour les motivés (donc pas moi) Je pense de plus en plus à m'essayer au Ventoux donc je préfère me préserver (excuse bidon ?)... Donc c'est matinée tranquille au camping
Apéro le midi avec Pierre (8WD) et sa p'tite famille qui étaient arrivés le matin
Aprèm : pendant que certains partent à Avignon faire quelques courses (et d'autres trucs d'ailleurs, on sait pas trop quoi), les autres (dont moi) restent au camping les doigts de pied en éventail...
Fin d'aprèm : départ du camping vers 18h direction Avignon pour rejoindre les autres. Arrivée au Leclerc où certains retireront de l'argent, d'autres achèteront des pistolets à eau pour accueillir Caro, Yannick, Abda et Christian qui étaient partis en début d'aprèm... un vrai guet apen !
Soirée : on était censés faire la rando roller, finalement personne n'était motivé, on est quand même allés dire bonjour aux Avignonais en roller, avant d'aller manger au flunch pour certains, et au kébab pour d'autres. Petite balade en ville en plein festival, bien sympa, puis traditionnelle glace
Retour au camping assez tard
Suite de l'aventure poubelle pour une bonne partie du groupe, sous la lumière des flashes et du camescope : les 24h de la poubelle sur rond point (presque tout le monde y est passé)... Puis photos pour le calendrier du PUC 2008-2009 et bricolage sur panneau (je n'en dirais pas plus)
Couchés à 3h30 environ. Ca c'est de l'hygiène de vie de sportif ou je m'y connais pas !
Samedi :
Grasse mat'
Démontage du campement en vue du déménagement vers le camping de Bédoin, point de départ de la montée du Ventoux le lendemain matin.
Balade dans Sault : achat de cartes postale, piratage de connexion internet, tourisme, glace
Départ en fin d'aprèm direction Bédoin où on retrouve des Lyonnais, installation des tentes, pâtes carbo façon Pierrick, bricolage des rollers
Dodo pas trop tard mais pas trop tôt quand même, et la pression monte. Dernière nuit avant le Géant de Provence... Ca fait un ou deux jours seulement que je suis décidée à le faire alors qu'à la base je l'avais pas du tout prévu autrement qu'en voiture...
Dimanche :
Debout 6h30, petit déj, derniers préparatifs
RDV au parking à 7h30, évidemment un peu en retard
Photo de groupe à 8h, départ vers 8h10 ... go go go c'est parti pour 21 km de folie
La FIC de Dijon avait lieu le 15 juin dernier dans les allées du Parc avec en Guest Star pour les open le matin : Mâdame la pluie !!!
Bon je tiens d'abord à m'excuser pour ce CR, j'ai légèrement un peu de retard, heureuse'Mans que je suis pas allée au Mans, ça fait un CR en moins, lol

Pour ce qui est de la FIC de Dijon, j'aurais mieux fait de me taire plutôt que de dire qu'il y fait toujours beau ...
En effet, le samedi pour retirer les dossards, il faisait un temps correct. Temps correct aussi pour faire une petite rando sympa dans Dijon le soir, intitulée « Dijon by Night », et organisée par Dijon Roller, l'asso organisatrice de la rando hebdomadaire du vendredi soir ... (un peu de pub, ça fait pas de mal ! D'ailleurs, ils ont un nouveau site tout beau tout neuf, allez-y ! www.dijonroller.com)
Je passe une bonne nuit dans une chambre 4 étoiles avec vue sur les allées du Parc, à deux pas donc de la ligne de départ (ou deux roues), super pratique, merci Poulette ;)
La pré-course
Le matin en ouvrant les volets la crainte de la veille se confirme, c'est trempé et il pleut. Et c'est le genre de pluie qui s'arrête pas comme ça... A la limite, tant mieux, ça facilite le choix des roues. Heureusement j'avais acheté plus tôt dans la semaine 4 roues MPC Storm Surge, des roues pour la pluie, impec. Ca faisait longtemps que je voulais en acheter, car sur les autres FIC le risque de pluie était présent aussi, mais finalement il n'avait plu ni à la Goëlo, ni à Rennes. Je me dis que c'est peut-être de ma faute s'il pleut à Dijon, car comme par hasard quand je me décide à acheter ces roues, il pleut. Enfin bref ! Donc mon montage pour la course : MPC noires aux extrémités, et les roses au milieu.
Echauffement
Je décide de me rendre sur les allées en chaussures pour ne pas refaire la même bétise qu'à Rennes entre autres... A la fin d'une course on est bien content de déchausser ses rollers et retrouver ses chaussures, chose à quoi on ne pense pas forcément avant la course. Comme il pleut, je ne suis pas préssée de chausser, je fais donc un petit footing, et retrouve quelques PUCistes. On trottine ensemble avant de chausser enfin, pour aller rouler un peu sur le circuit. J'ai hâte de tester mes roues pluies que j'avais légèrement déglacées la veille sur du sec (ça sur le sec, pour accrocher elles accrochent bien, pas de problèmes !)
Je me lance donc sur le circuit et je trouve que ça accroche pas trop mal dans les lignes droites, mais pas dans les ronds points et surtout celui du bas qui est limite une patinoire... Apparement c'est le cas pour tout le monde.
Course
Sur la ligne de départ, nous sommes entre seniors uniquement, les V1 et V2 courant à midi. Ca a le mérite d'être pratique pour se repérer plus facilement. Nous sommes 29 à partir. Je suis pas super bien placée sur la ligne, mais je m'en préoccupe pas plus que ça, car c'est mouillé et j'ai pas trop envie de me mêler au paquet et risquer une chute. Le coup de pistolet retentit, et finalement j'essaie de remonter plein de filles qui à priori auraient dû, elles, se placer plus en retrait... Je m'arrache pour essayer de rattraper les premières filles qui formeront le peloton de tête, et j'ai bien fait, car une fois cet effort fourni, je me rends compte que je m'y sens bien, au niveau du rythme.
Je suis en dernière position dans ce peloton, ce qui n'est pas le top, et les filles de devant se relaient entre elles, sans venir se repositionner derrière. Par conséquent pendant une bonne partie de la course je ne prends pas de relais, non pas que je veuille pas, mais je n'ai pas envie de me cramer pour remonter tout le peloton. De temps à autre il y a des accélérations, histoire d'écrémer un peu, je résiste à chaque fois mais ça use, la dernière position c'est vraiment pas l'idéal !
Sur la course je prendrais finalement (seulement) deux relais, dont un petit dans l'avant dernier tour. Personne ne veut forcer, l'arrivée au sprint paraît inévitable, ce qui n'est pas pour me déplaire... même si sur une route mouillé ça pourrait risquer d'être chaud...
Finalement le sprint part du bas de la grande dernière ligne droite (du rond point du bas donc), c'est trop loin !!! Tant pis, je fais l'effort, c'est long, et attention aux bandes blanches, car c'est pas le tout de rattraper des filles il faut pouvoir les doubler... Je termine 5ème (le peloton se composait de 7 filles), je suis quand même contente, et je me dis que le podium était accessible ! RDV l'année prochaine...
Les tofs de Cyril : ICI
Les miennes : à venir
Le week-end du 24-25 mai 2008, ma deuxième FIC de la saison, direction Rennes !

Ville accueillante
C'est à peine après être descendus du train et avoir parcouru même pas 400m en direction du village roller Yumyum et moi, que nous nous prenons une énorme rabasse de pluie en guise de bienvenue.
C'est donc gaugés-tripés que nous pouvons enfin retirer nos dossards, après moultes escales sous divers abris de magasins espérant en vain que la pluie cesse...
Evénement international
Et oui Rennes comme tous les ans c'est non seulement une FIC (French Inline Cup), mais aussi une WIC ! (remplacer French par World)
Ce qui suppose la venue de nombreux internationaux sur les marathons hommes et femmes du dimanche après midi.
C'est ainsi que j'ai pu partager ma chambre avec une jeune internationale chinoise, qui comme vous pourrez le constater sur la photo, a voulu garder l'anonymat pour des raisons évidentes de sécurité liées à l'actualité socio-politico-sportive de ces derniers mois.

La course
Après une nuit quasi blanche (le stress des exams ?) et un pti déj sponsorisé par IBIS c'est le moment de se préparer pour la course, dont le départ a lieu à 9h.
La pluie de la veille s'étant arrêtée relativement tôt dans la soirée, la route est alors sèche à 99% (les portions à l'ombre sont encore légèrement humides). Et la surprise, c'est le soleil qui pointe le bout de son nez à même pas 8h15 ! Ça s'annonce bien ! Je chausse donc mes yeux de mouche qui me font office de lunettes de soleil et go c'est parti, direction le départ, en rollers s'il vous plaît.
Les mecs partent 2 minutes avant nous, cette fois-ci contrairement à la Goëlo le départ est bien organisé. Sur la ligne nous sommes seulement 24 filles dont 10 séniors.
Comme pour la Goëlo je décide de pas partir trop vite, car comme le dit le proverbe, rien ne sert de courir il faut partir à point (oui je sais elle était bien trouvée celle là). Sauf que là j'aurais dû partir un poil plus vite pour éviter de me retrouver derrière quelques filles à la démarche un peu chaotique (désolée pour elles), faisant mine de tomber tous les 10m, c'est assez déstabilisant et stressant.
Après avoir remonté le paquet (encore désolée), le groupe de tête, bien qu'encore pas trop loin, n'est à priori plus à ma portée. Je me retrouve une nouvelle fois à rouler à deux avec Solen, pendant toute la course.
La configuration du circuit avec ses lignes droites qui se croisent permet de voir où en sont les autres, ainsi on a pu constater qu'on tenait à distance celles de derrière, mais aussi que le peloton de devant n'était pas si loin, et qu'en plus il avait éclaté. Solveig, une Londonnienne était partie devant, avec Mamoun de Mant'Roll à sa poursuite. Cependant on voyait bien à chaque tour qu'on ne gagnait pas un millimètre sur ce peloton, et qu'à la limite on en perdait, surtout dans les derniers tours où on ne les avait plus dans notre champs de vision (dans les lignes droites).
La première fille, Solveig, arrive en 1h05, sans nous prendre un tour je tiens à le préciser ! Solen et moi finissons au sprint, je passe devant elle et nous terminons en 1h11.
A ma grande surprise, il n'y avait qu'une sénior devant, je termine donc 2ème et premier podium en FIC ! Ça aurait pu être parfait s'il y avait effectivement eu des podium pour les séniors, au lieu de ça, on a eu droit seulement au scrath, V1 et V2... N'importe quoi ! On m'a volé mon premier podium !
Anecdote
Pauvre Yumyum ! Certains ne le croient pas quand il dit qu'on le prend parfois pour une fille, mais ses « collègues » de ligne de départ ont pu le constater en direct. Quand t'es un mec (certes avec des cheveux longs) et qu'on te tape sur l'épaule puis qu'on te dit « Hé, les filles, c'est derrière », une fois passe encore... Mais quand c'est trois fois en l'espace d'une minute, dont une fois par un juge, ça peut avoir le don d'énerver ... et faire rire les copains qui sont autour !
Aller, t'inquiètes, y'a pas qu'à toi que ça arrive !
Bilan
+ : soleil, soleil et soleil, ce qui a permis de rouler sur du sec, un vrai bonheur. Et l'aprèm en spectateur il faisait limite beaucoup trop chaud !
- : carton rouge encore une fois pour les officiels et le speaker qui une fois les premiers arrivés font comme si la course était finie... Conséquences : un troupeau sur la ligne d'arrivée (juges, interviewers et interviewés d'un côté, moto de l'autre, c'est assez folklo pour ceux qui n'ont pas terminé leur course !), des gens qui traversent n'importe comment sans savoir qu'il y a encore des patineurs. Et ça été d'autant plus vrai pour les marathons l'après-midi avec la palme femmes : les démonstrations de la brigade roller au milieu de la ligne d'arrivée pendant que des filles roulaient encore et la palme hommes : pour avoir commencé à ranger les barrières et autres banderoles, alors qu'à peine ¼ des nationaux étaient arrivés.
- : aberration totale pour les podiums sur l'open : V1 et V2 ont eu droit de monter sur les tites marches mais pas les séniors. A croire qu'ils ne méritent pas ??
Ambiance
Le repas du samedi soir fût l'occasion de faire la connaissance des potes Cannois de Christophe (PUC), qui avaient fait le déplacement en voiture + train, très sympa !
Le roller est une grande famille, et on fait petit à petit connaissance de ses membres à chaque nouvelle course !
Je sais c'est beau ce que je viens de dire...
Prochaine course Dijon dans trois semaines... Et le proverbe qui va avec : « Il fait toujours beau à Dijon ! »
Mes photos :
Les photos de Cyril : ICI
Lundi 12 mai 2008 avait lieu au Trocadéro un événement de roller de vitesse, dans le cadre du Paris Festival Glisse.
Une dizaine de patineurs sont venus pour des démonstrations et se sont affrontés sur des mini-courses. Un relais à l'américaine a également eu lieu.
Quelques jeunes présents avec leurs rollers ont pû gouter aux joies de la course, dans une ambiance bon enfant.
Les photos :
Ce week-end de Pentecôte, c’était la superbe course de la Goëlo, à Plouezec (22), 3ème étape de la French Inline Cup après Lille et Nîmes. J’y étais ! Première fois que je cours sur le circuit des falaises et ma première FIC de la saison !

Le week-end s’annonce plutôt bien puisqu’ensoleillé. La course open est le samedi à 16h30, mais nous partons, Dom (Yumyum), Dom’s et moi le vendredi midi histoire de pas se stresser le samedi et de profiter d’une soirée en plus là bas. Nous avons loué un gîte à Plouhran avec deux autres Draveillois, Xavier et Karim (Karibou), qui nous ont rejoints en train le soir.
Samedi :
Réveil matinal avec un bon pti déj de sportif, croissants, pains au chocolat, tartines, chocolat chaud, jus d’orange, bref, le must pour commencer la journée.
Zone dans notre super gîte et aux alentours, puis courses pour manger le midi. Menu : spaghettis bolo maison par Yumyum.
Départ vers 15h direction Plouezec et le circuit des falaises, retrait des dossards et retrouvailles avec les parigots et les autres.
Une fois chaussés nous pouvons faire quelques tours de circuit avant pour reconnaître et s’échauffer. Il fait bon, soleil et les paysages sont magnifiques. Premiers tours de roues, premières impressions : le circuit n’est pas large mais très roulant, le revêtement est bien lisse, c’est super agréable. Les côtes ne sont pas trop méchantes, d’autant plus si on prend notre élan, mais il y a 11 tours à faire alors mieux vaut ne pas parler trop vite !
Le départ est à 16h30, après un « léger » cafouillage pour les filles nous voilà partis. J’avais décidé de partir « tranquillement » mais le départ étant en légère descente j’accroche le peloton de tête à l’insu de mon plein gré. Première côte, on se gêne avec les différences de rythme, et la route n’est pas très large donc pas évident pour se décaler… A chaque relance je me fais légèrement distancer et je me retrouve à quelques mètres du peloton avec Solen de Planet. On se rapproche du peloton dans chaque côte, mais ça suffit pas pour recoller. On est donc à quelques mètres pendant un moment, hésitant entre faire l’effort pour les rattraper, ou rester à distance en attendant qu’il y en ai qui explosent, gniark gniark gniark ! Finalement elles vont s’éloigner petit à petit de notre champ de vision et on fera la course toutes les deux, Solen et moi, à un rythme correct. Un peu après la première côte dans le 11ème tour, elle va me distancer en allongeant la foulée. Je fini à 20 secondes derrière elle en 1h16 et 26,7 km/h de moyenne ce qui est plutôt pas mal. Les premières sont à 28 km/h… Côté classement je suis 9ème sur 33 au scratch féminin et 4ème sur 9 en sénior filles. Je regrette presque de pas m’être arrachée plus sur la fin pour tenter le podium… aaah, si j’avais su ! Mais je suis super contente de ma course, super ambiance et bonne entente entre nous, et le circuit est vraiment sympa. J’espère pouvoir revenir l’année prochaine !

Dimanche :
Le relais est à 10h30 à Etables, il faut donc se lever un peu plus tôt que la veille… Heureusement, notre gîte est à seulement quelques kms. On est presque les premiers à arriver sur place, ce qui nous laisse le temps de faire un tour tranquillement sur le site, aller chercher nos dossards et notre super chouchou-témoin, et nous préparer pour la course. Je roule avec les mecs de Draveil, notre ordre de passage : moi, Yumyum qui aime les côtes, Karibou qui va tout déchirer et Xavier qui a fait une belle perf la veille pour le finish.
L’heure du départ arrive, et sur la ligne, il y a quelques élites et nationaux, et des gens « normaux ». Evidemment, ça part super vite, je pars avec « Mamoun » de Mant’Roll et j’essaie d’accrocher sachant qu’elle roule plus fort que moi. Je ne tiens plus un peu après la sortie du village, mais je rattrape quand même un gars qui a dû partir trop vite, puis je le dépasse. Un peu plus tard je me fais rattraper par une Génération Roller qui me laisse presque sur place (elle avait raté son départ ou quoi ?) Puis je me fais rattraper par le mec que j’avais doublé et une fille, et je les accroche jusqu’au passage de relais. Cette première partie est sans trop de difficultés, il y a quelques côtes mais le revêtement est bien roulant. On ressent quand même les efforts de la veille et surtout les 3 côtes x11 qui ont bien cassé les pattes.
L’aprèm, place au marathon avec les élites et nationaux, un vrai régal en tant que spectateur !
Les photos du WE :
- Open
- Relais
- Marathon
Photos de Cyril : ICI
Le jeudi 1er mai, j'ai participé à ma deuxième compétition de la saison à Beauvais (60).
C'est une course très bien organisée, à environ 1h de Paris. C'est un circuit en campagne de 7 km environ, on a le choix entre un marathon (5 tours) et un semi marathon (3 tours) . L'année dernière je n'y étais pas allé car elle tombait deux jours avant Lille. Cette année, je n'avais aucune raison de ne pas y aller et j'ai opté pour le semi...
La météo, toujours la météo : elle s'annonce plus qu'incertaine et au moment de chausser, il tombe quelques gouttes. Je monte alors mes « roues pluie » (qui sont en fait des vieilles Hyper Stripe, mais toujours mieux que les Matter jaunes...). Finalement c'est pas bien méchant et le soleil reprend le dessus, mais on sait jamais, ça peut changer en cours de route. Le départ est à 13h30, d'abord le marathon hommes, puis marathon femmes, puis semi hommes, semi femmes.
Je pars relativement vite, dans les premières, puis rapidement un premier peloton se forme, que j'essaie d'accrocher, mais je sens déjà que ça va pas le faire ! J'ai du mal à suivre et je lâche progressivement, pour ensuite me retrouver seule. Je me fais rattraper par deux filles avec qui je roule un peu, puis elles me lâchent, que je les rattrape, etc. Une des deux semble peiner, mais semble aussi très coriace ! Je me retrouve à nouveau seule pour finir mes tours, elles, sont devant. Je roule à mon rythme, et bizarrement je me sens pas trop trop mal dans le faux plat descendant, avec vent de face (mais vraiment beaucoup de vent, à faire du sur-place je vous dis) ! Peut-être l'appel de la ligne d'arrivée qui me booste... Dans le dernier tour j'essaie d'allonger encore plus que dans les autres tours à cet endroit, et j'aperçois au loin une silhouette qui se rapproche, je me dis que je peux la rattrapper. Ce que j'arrive à faire. Je ne sais pas où j'en suis niveau classement, tout ce que je sais, c'est qu'il y a beaucoup de filles devant moi... mais combien de séniors ? Je constate que la fille que je rattrape était la « coriace » du début, je me méfie donc, j'arrive sans faire de bruit hihihi. Mais bon elle me voit, puis se méfie aussi. Je tente d'accélerer, elle me suis, j'attend donc encore un peu. Puis à une cinquantaine de mètres de la ligne je lance le sprint, mais elle n'a pas suivi...
Je termine en 1h16 et 18 km/h de moyenne, c'est quand-même pas très glorieux... Finalement les conditions météo auront été idéales, sauf le vent. Je retrouve ceux qui ont fini, encourage ceux qui roulent encore. Malheureusement pour eux, il se met à pleuvoir, au mauvais moment pour certains qui doivent disputer le sprint final. Une fois la course terminée ainsi que l'averse, je vais voir les résultats comme ça histoire de dire, et oh mince ! Ben je suis sur le podium, 2ème sénior filles !
Deuxième course, deuxième podium (et deuxième deuxième place), et comme à Carole, les podium ont lieu sous des trombes d'eau après une belle aprèm' ensoleillée. Une fois de plus on a eu du bol !
Les photos de Cyril : ICI

La météo s'annonçait assez humide pour cette journée et c'était ma hantise d'imaginer attendre mes relais sous la pluie. Au mieux c'était des averses, au pire, de la pluie toute la journée (voire pourquoi pas de la grêle !). Le matin même, je regardais la météo une dernière fois avant de partir et avant même d'avoir jeté un oeil dehors. Elle semblait déjà plus optimiste pour la journée. Sur le trajet pour aller à Carole, on a pu constater qu'il faisait presque soleil ! En tous cas il ne pleuvait pas...
Arrivés là bas, on (Stéphane et Claude, avec qui je suis venue depuis Paris) retrouve nos deux autres coéquipiers, Dominique et Jacques. Et puis bonjour par-ci, bonjour par-là, on connait beaucoup de monde, c'est sympa. On rejoint notre stand pour y monter notre tente (enfin, la tente de Rike, merci à toi), en plus, trop facile, à côté de nous une équipe a la même, elle nous sert de modèle... Bon, heureusement que les gars font mieux du roller qu'ils ne savent monter une tente, mais elle tient debout c'est le principal et on peut mettre nos affaires à l'abri.
Puis on se prépare, on met les dossards tout ça, mini footing, puis chaussage des rollers pour faire un ou deux tours de piste. Perso j'en ferais qu'un. Constat : la piste est bien mouillée, je glisse, j'avance pas, oh mon dieu c'est horrible en plus c'est pas super lisse et y'a une partie bien technique avec une mini montée en virage... Par contre il ne pleut toujours pas et au contraire, le ciel ne paraît pas menaçant du tout.
Le départ, c'est à 10h. C'est Dominique qui partira et qui fera les deux premiers tours. Le départ est impressionnant, y'a du monde ! Et les solos partent super vite... D'ailleurs certains d'entre eux seront un bon moment devant nous. Notre stratégie, toute simple est de faire un tour chacun, ce que nous feront jusqu'à la fin. L'ordre : Dom, Stef, Jacques, moi, et Claude. On fait nos premiers tours de piste sur un bitume humide, surtout dans la partie technique qui met plus de temps à sécher, mais ça sechera petit à petit.
Mes premiers tours se passent plutôt bien, j'arrive finalement à bien rouler. Au bout d'un moment je ressents quand même la fatigue dans les jambes, le manque d'entraînement sans aucun doute (oui je sais), mais je bronche (presque) pas, et je me motive grâce à la perspective du classement.
Justement, dans une des premières annonces du classement que j'entend, on semble être dans les 10-15 au général, je me souviens plus très bien. En tous cas c'est pas mal du tout ! L'entente entre nous est bonne, on aura fait tomber le témoin que deux fois, et failli louper le relais qu'une seule fois (Bien sûr je tairais les noms des fautifs hahaha, en tout cas c'est pas moi). Heureusement ça nous a pas porté préjudice, car on commençait à bien se placer, 11èmes, 10èmes, 9èmes, puis re-11èmes, pour enfin être 6èmes et garder cette place jusqu'à la fin. Côté classement « mixte », catégorie dans laquelle on s'était inscrits, on était à priori sur le podium, derrière Saint Germain en Laye et devant Mant'Roll...
Les premiers solos (mais les autres aussi bien sûr), dont Thibault du PUC, étaient impressionnants, on a mis un moment pour les rattraper. La première place en solo semblait se jouer au coude à coude entre Thibault et « Rphil », qui nous prenaient l'aspi de temps à autre. Enfin, celle de mes coéquipiers, pas la mienne, lol.
Nous avons donc terminé nos derniers tours sans rien lâcher, sans trop savoir si nous étions 2èmes ou 3èmes en mixte. Jacques a pris le dernier relais vers 15h47, car à partir de 15h50 plus aucun relais n'était possible. Il a pu faire 4 tours, chapeau, faut gérer ! L'ambiance était vraiment sympa, tout le monde était au bord de la piste pour encourager pour les derniers tours.
Superbe journée donc, la météo top, d'ailleurs on a échappé à une méga averse qui a contourné le circuit. Un peu de vent, parfois un peu fort, un peu de soleil, ni trop chaud ni trop froid... L'organisation, pour une première, rien à redire et en plus, vraiment sympas ils nous encourageaient au bord de la piste.
Pour clôturer cette belle journée, la pluie s'est quand même invitée à 16h15 (à croire qu'elle ne tenait plus) au moment de remballer les affaire et d'assister aux podiums. C'est quand même avec un grand plaisir qu'on est allés chercher nos médailles de 2èmes en mixte, après Saint Germain, et avant Mantes. En solo, Thibault a terminé 2ème, derrière Rphil et devant Cofi. Et c'est le PHC qui a terminé premier au général. En tous cas bravo à tous, solos et équipes, et merci à l'organisation... A l'année prochaine !
Les photos de Cyril : ICI

)


Fini la pluie, Lyon sous le soleil, premier week-end de septembre

Place Bellecour
Pour la première année, Lyon organise une FIC, en parallèle à la coupe de descente qui a lieu quant à elle tous les ans. Pour cette course, le PUC prend en charge les inscriptions, je décide alors de m'inscrire (je voulais y aller de toutes façons). Le samedi, ce sont les compétitions de descente, auxquelles je n'ai pas assisté, et le dimanche, la FIC, avec notamment l'open auquel je participe, à 14h30.
Dom's (qui ne roule pas) et moi prenons le train le samedi à 16h, pour arriver à 18h à Lyon Part Dieu. Sur place, nous sommes attendu par Yumyum (l'autre Dom) et une amie à lui, Laurena, qui nous héberge (mille mercis à elle) grâcieusement dans son appart tout beau tout vide qu'elle vient d'avoir.
Ce week end là, super, ils prévoient du beau temps, et c'est ce que nous constatons en arrivant là bas. Le soir, c'est balade dans le vieux Lyon, ville que je ne connais pas du tout (j'y avais déjà mis les pneus de ma voiture mais pas les pieds), et puis un petit resto, sympa, en terrasse. Resto où ne nous retournerons pas d'ailleurs tellement nous avons été maltraités : j'ai jamais autant attendu mon dessert et j'avais encore moins vu de serveur à qui tu fais des signes et qui t'ignore, sauf, quand tu fais style que tu te lèves après ton dessert pour te casser. M'enfin ! C'est l'heure de rentrer, de gonfler les matelas et de se coucher. Le réveil est prévu vers 8h, histoire de déjeuner pas trop tard, de se rendre place Bellecour (lieu du village roller et du départ). Avec moi, j'ai deux ronfleurs .. la nuit risque d'être longue (ou courte !! tout dépend du point de vue !) heureusement, une chambre vide me tend les bras, j'y cours donc passer un reste de nuit heureux et paisible...
8h et quelques, le réveil sonne. Pti déj vite fait, puis préparation des sacs et de nous même, et direction le village roller, via le métro lyonnais, que je prenais pour la deuxième fois (la première étant la veille).
On file retirer nos dossards, puis bonjour à quelques connaissances, le PUC s'était évidemment déplacé en nombre ! On se retire un peu dans la ville pour trouver un (pti) coin tranquille et de quoi se restaurer. Les restos lyonnais, parlons-en tiens ! Après l'épisode de la veille, deuxième épisode le dimanche midi : on arrive, on s'installe, on nous voit, nous dit qu'on nous envoie quelqu'un pour prendre notre commande. On attend on attend on attend. Vingt minutes plus tard on est toujours là, on demande, réponse : « ah, c'est pour manger ? Mais moi je m'occupe que des boissons » ... Bref, coup de gueule, « vous nous servez ou on s'en va », résultat, on a jamais été aussi vite servis. Re-bref, on becte, on sort et on va se préparer. L'heure tourne et il faut s'échauffer. Un fois prêt on peut aller rouler sur la route, là où a lieu la course. Je fais quelques tours, rencontre encore quelques têtes connues.


Préparation des z'athlètes
Avec un peu de retard, le départ est donné. D'abord les gars, puis quelques minutes plus tard, les filles. Nous ne sommes vraiment pas nombreuses, enfin, je trouve. PAN ! C'est partiii pour 30 km de folie. Je pars pas terrible, je suis génée par une nana devant moi. Devant, comme d'hab, ça part vite. J'accroche comme je peux un groupe, à priori le deuxième peloton. On roule comme ça pendant quelques tour. Je n'aime pas trop le rythme irrégulier voire saccadé et surtout le désordre dans le peloton. Ca me perturbe et je suis pas trop à l'aise. En plus, physiquement, je commence à lâcher, alors je décroche petit à petit, et me retrouve à rouler relativement seule. Finalement, je préfère, même si le rythme au final n'est évidemment pas le même. Le parcours est relativement plat, avec quelques faux plats montants et descendants, une trémie (sous le pont) et le goudron est à peu prêt correct, sauf pourri à un endroit ou deux, mais on peut contourner (quand on a pas un groupe de malades qui doublent à toute balle !). Puis, à un moment de la course, je me fais doubler par un groupe de patineuses à une vitesse telle que je crois que c'est le groupe de tête des filles qui me prend un tour. Je les laisse passer, puis, voyant que finalement elles n'ont pas un rythme aussi élevé que ça, je raccroche pour rester avec elles jusqu'à la fin. Je comprends rapidement qu'en fait c'est un groupe de poursuiveuses. A l'approche de l'arrivée, étant donné que personne n'a lancé d'attaque et que le groupe est resté relativement compacts durant les tours que j'ai fais avec elles, je me dit que l'on va arriver ensemble, je me sens pas de taper un sprint étant donné que j'ai pris très peu de relais. Puis finalement au bout de la ligne droite des nanas attaquent, alors que je suis à l'arrière du peloton (la place que je préfère pour répondre à un sprint). Je me décide alors à jouer le jeu, et remonte petit à petit, pour passer devant. La course est terminée, enfin, j'ai un peu souffert quand même. Au final je suis donc 26 ème sur 56 au scratch fille, et 14 ème sur 28 en sénior filles. J'ai mis 1h08 pour faire les 30 bornes soit 26 km / h de moyenne, c'est pas mal pour moi ! Hihi

Résolument seule dans la Nième côte
C'est encore plus rapide que Dijon !
Encore un week-end bien éprouvant de terminé, mais sous le soleil ! Prochaine course : la Transroller !!
One Eleven le 18 août 2007
Cette année et pour la deuxième fois consécutive, je me faisais une joie de participer cet été à la One Eleven en Suisse, à Saint Gall. L'année dernière, c'est en 5h08 que j'ai terminé cette course de 111 km, sous la pluie !
Cette fois, une rumeur court qu'il fera enfin beau, ou tout du moins sec... J'espère bien !
La semaine qui précède, je suis déjà sur place ou presque, puisqu'avec Dom on est en haute savoie à Annemasse. Le samedi pour rejoindre Saint Gall on a alors « que » la Suisse à traverser. Ce qui est chose faite en 4h il me semble, via l'autoroute. En arrivant sur place, ça se corse, il va falloir trouver le lieu de l'hébergement et du départ. Ce n'est pas le même que l'année dernière, mais j'avais vu sur le plan que c'était juste à côté. Donc déjà, si on retrouvait la fameuse « OLMA » c'était tout bon. Après avoir un tout petit peu tourné dans la ville, et grâce à mon sens de l'orientation ôh combien développé (je rigole même pas, c'est vrai), on arrive enfin à l'Atletik Zentrum.
On découvre ce centre athlétique tout beau tout neuf, un espèce de gymnase spacieux avec des gradins, plein de vestiaires et de douches, et des petits gymnases en hauteur (au niveau des gradins). C'est d'ailleurs là qu'on va dormir. En bas, c'est le « resto », les magasins, et les stands pour retirer les dossards. On retire donc nos dossards, puis après avoir communiqué via sms avec Yumyum qui était arrivé un peu avant nous en train, on le retrouve dans le parc du musée, juste à côté. Bonjour bonjour, on décharge nos affaires, on embarque nos duvets dans le dortoir, puis on retourne dans ce grand gymnase.
Dom et moi devons nous acheter des roues, étant donné qu'avant de partir de Paris j'ai pu constater avec peine que Hawaii Surf n'avait plus une seule roue de 90 en stock. Oui, nous voulions rouler en 90. Pour la simple raison que moi, j'avais roulé en 90 l'année passée et que c'était très bien comme ça, et que surtout, depuis le Mans, je n'avais quasiment pas chaussé mes patins ! Donc question entraînement... aïe aïe aïe. D'ailleurs ça me fait penser que la veille de la One et même la semaine qui précédait j'étais pas du tout fière et pas du tout assurée de rouler. Le lundi qui précédait la 111, on avait fait une partie de la piste Annecy – Ugine, en fait moi j'ai dû faire 50 bornes, dont 20 qui étaient un vrai supplice tellement j'avais mal aux chevilles. Cet épisode m'avait plutôt foutu un coup au moral et un gros doute quant à ma capacité et mon envie à participer le week end qui suivait à la 111... Donc je disais, nous cherchions à acheter des roues, et après une très longue reflexion (quelles roues : quelle dureté, panachage ou pas... etc. la grosse prise de tête quoi !) nous nous sommes enfin décidés pour des roues deux fois plus cher qu'en France (j'exagère à peine). Heureusement, grâce à l'allemand de Dom's et à son sens des affaire, nous les touchons pour le même prix que d'hab (prix fort bien sûr, sans la fameuse réduction de 10% que nous aurions en temps normal... m'enfin les meubles sont sauvés !)
Vient l'heure du repas, enfin plus exactement du plat de nouille car la « pasta » se résume à ça. Toujours pas de dessert, ni d'eau. C'est l'occasion pour retrouver des français et principalement des parisiens. Notamment des gens de la rando et de planet.
Après le « repas », nous montons dans le dortoir pour préparer nos rollers. Au final, nous avions opté pour un panachage, alors les pronostics sur le temps qu'il fera le lendemain et les combinaisons de roue qui vont avec vont bon train : s'il pleut, molles aux extrémités et dures à l'intérieur, « oui mais s'il fait sec, on risque pas trop de coller à la route ? » « oui mais je pense pas qu'il puisse faire sec pendant 111 km » Bla bla bla blaaaaa... On opte pour le temps sec, car c'est plutôt dans ce sens qu'allaient les prévisions, et puis, tout le monde le dit.
# 1034
Copains du PUC
Vient l'heure du dodo assez rapidement, à 21h45 exctinction des feux, c'est de plus en plus tôt. Cette année, avec mes boules quiès, je jure que je passerais une nuit nickelle !
4h et quelque, je sais plus bien, le réveil sonne. Ca se réveille doucement. On fait partie des premiers à aller au pti déj, d'ailleurs, on fait bien, car quand on arrive, c'est pas encore ouvert, mais une fois qu'on est passés et installés, c'est la cohue, et y'a une queue qui va jusqu'à l'autre bout du gymnase. Pti déj passé, la pression monte, on va commencer à aller se préparer. Moi je file me prendre une petite douche histoire de se réveiller et d'être bien. On regroupe un peu quelques affaires, en plus de nos affaires roller, puis on va à la voiture pour se préparer tranquillement, puisque dans le gymnase de toutes façons on a pas le droit d'avoir nos rollers (aux pieds). C'est là qu'on constate sans trop de surprise que le sol est sec, mais en regardant le ciel, on sait pas trop ce qu'il nous prépare. De toutes façons il fait bon, et ça sera manches courtes.
Une fois prêts, on roulotte un peu, mais à peine, c'est déjà presque l'heure du départ. Y'a un peu de monde, mais pas trop, en fait on se rend pas trop compte. Dans le peloton, je suis avec Dom's, on sait déjà plus où est Yumyum, devant, derrière, et les autres, pareil. PAN c'est parti, plutôt tranquillement, en légère montée, on est dans le 3ème quart. En regardant devant, on voit qu'il y a du monde, un ptit peu quand même ! On essaie de rouler un peu, mais sans trop partir vite, je me souviens trop de l'année dernière où le fait de partir doucement m'avait donné des ailes pour finir.
Je crois que je « lâche » Dom's assez rapidement, dans une des dernières descentes avant la sortie de la ville. Je roule un petit moment plus ou moins seule, puis je me fais rattraper par deux parisiens randonneurs, Enguerran et Lionel. On se retrouve à rouler ensemble à partir du dixième km à peu prêt (à la louche) . On se quittera presque plus du tout jusqu'à la fin (oui c'est beau hein).

Laurent et Dom's sur le passage mouillé
A cet endroit là, la route est un peu humide, une averse ayant eu lieu quelques minutes avant semble t-il. On a comme ça un peu de bitume mouillé pendant quelques km, ce qui vaut quelques chutes à nos partenaires de peloton, sans gravité, et surtout sans provoquer d'autres chutes. Puis enfin, nous retrouvons une route sèche. Avec le soleil qui se lève timidement, la brume dans les champs qui laisse apparaître les cornes des vaches suisses, c'est que du bonheur. L'air est pur et frais, mais pas trop. On entend les cloches des mêmes vaches qui nous encouragent. La route est à nous, et on profite du paysage. A un moment on longe le lac de Constance, qu'on avait pas pu voir l'année dernière à cause du mauvais temps.

Là jsuis encore heureuse

Enguerran prend les choses en main

Petite baisse de régime ?

Toute seule en mode je déroule

Ben oui il m'ont lâchée les vilains !!
On roule on roule, pendant des heures, ça se passe pas trop mal, on est tous les trois avec les gars de Paris, on se relaie, de temps en temps d'autres groupes accrochent. Vers le dernier tiers de la course on a commencé à jouer de l'accordéon : des fois je partais devant eux, avec d'autres patineurs, sans forcément le vouloir, des fois ils me rattrapaient et me lâchaient à leur tour. Les 30 derniers km ont été pour moi un vrai calvaire, et surtout les 20 denriers, montants. J'ai vraiment ressenti mon manque d'entrainement dans cette partie, et peut-être que j'avais trop forcé avant, que j'en avais pas assez gardé sous les roues. La première montée peu après le km 90, celle dans le virage qui serpente m'a tuée. Et surtout le « petit » raidillon juste après. Ceux qui l'ont faite la one s'en souviendront forcément : oui, vous savez, le raidillon où les spectateurs encouragent à coup de « hop hop hop » mais au rythme des pas, jusqu'à ce que t'arrive en haut. Enfin, merci à eux quand même, ça fait du bien tous ces encouragements. Bref, à partir de là je met tant bien que mal un pas devant l'autre et j'avance comme je peux. Apparement c'est un peu le cas des gars, Enguerran et Lionel qui peinent aussi. N'empêche que, je sais plus trop comment ça s'est passé exactement, mais ils se sont fait un plaisir de me rattraper et doubler dans la dernière grosse montée de 2 km avant l'entrée de Saint Gall. Enfin, je m'en foutais un peu, je savais que c'était la fin, j'avais hâte d'arriver.

Mon arrivée ( lol )
Mais ça, c'était sans compter sur quelques légers changements de parcours par rapport à l'année dernière !! Ben oui, le départ et l'arrivée avaient changé de place. On s'est donc tapé au autre faux plat montant sur un pont avant de tourner en haut à droite et enfin de dérouler jusqu'à la ligne d'arrivée. Enfin moi j'ai pas déroulé, sentant l'arrivée proche, j'ai terminé à un bon pti rythme. Puis, passage sous l'arche d'arrivée ... enfinnnnnnnnnnnnn !!!
Je retrouve mes potes arrivés un peu plus tôt, je m'affale par terre, première chose, enlever les rollers. De ce point de vue, ça s'est pas trop mal passé, j'ai pas eu mal aux chevilles. Je sais que j'ai des ampoules, mais rien d'affolant. Patins enlevés, je suis soulagée, je reste posée quelques instants. Puis je décide de me diriger vers le dortoir pour pouvoir prendre ma douche, me changer, tout ça. Et retrouver tout le monde.
A la sortie de la douche je tombe sur Dom's et Yumyum qui discutent de leurs perfs. Après un peu de repos, de rangement, un pti kébab en ville à 30 euros le menu (mais le gars était très sympa), on reprend tous les trois l'autoroute, direction la France.
Le repas du sportif
Tous plutôt contents de notre course, j'aurais mis 5h11 et Dom 6h08, et après discussions avec d'autres patineurs, il s'avère que nous n'avons pas fait 111 km mais 114 ! Le beau temps, qui aurait dû nous aider à faire un meilleur temps que l'année denrière, n'y aura rien fait, puisque nous avons tous mis plus longtemps. Ok, c'est sûr, nous n'avions pas trop d'entraînement, mais ça me rassure de pouvoir me dire que mon temps est expliqué en partie par quelques km parcourus en plus ! En tous cas, à chaud, un des premiers trucs que je me suis dit c'est que je ne reviendrais pas l'année prochaine. Mais qui sait ...
Les 24h du Mans Rollers 2007
Ce week-end du 30 juin – 1er juillet, c’était les 24h du Mans en rollers, sur le fameux circuit Bugatti.
Moi, les 24h, je les avais fait en 2005 avec les randonneurs parisiens dans l’équipe des Promis j’suis à fond, et même si c’était sympa et tout et tout, je n’avais pas fait l’édition de 2006, et je n’avais pas vraiment l’intention d’y retourner non plus cette année. Plusieurs équipes s’offraient pourtant à moi, les Promis j’suis à fond, mon club le PUC bien sûr, les Activ’ tes neurones (étudiants)… Je n’avais pas envie de m’engager des mois à l’avance.
Puis, lors du marathon de Dijon, Yumyum me dit qu’il y a des places à pourvoir dans son équipe de Draveil (club de l’Essonne), il nous propose alors à Dom’s et à moi. Et là, pourquoi pas, rien de prévu ce week-end là (3 semaines après Dijon), alors quelques jours plus tard on dit OK !
L’équipe est alors normalement composée de 6 ou 7 patineurs du club de Draveil, plus nous, soit 8 ou 9 patineurs en tout. C’est pas 10, mais ça va encore !
L’échéance approche et nous apprenons dans la dernière semaine qu’en fait nous ne sommes que 8, mais encore pire, qu’il y en a un qui travaille ce week-end là et qui n’a pas pu se faire remplacer, et un autre malade…
Pour couronner le tout, la veille du départ, celui qui devait être le sixième équipier nous annonce que sa brûlure au pied s’est empirée et qu’il ne peut presque plus marcher ! Donc forfait ! (Pour la petite histoire, cette personne s’est brulée les pieds en mettant ces derniers dans des patins carbones qui sortaient du four ! Pour des raisons évidentes de confidentialité nous ne dévoilerons pas son identité)
Nous nous retrouvons donc à 5 pour faire ces 24h du Mans : Alain, le président du club de Draveil, Arnaud, le capt’ain d’équipe, Dominique alias Yumyum, Dominique alias Dom’s, et moi-même.
Un peu dépités, bien sûr, on se dit qu’on y va comme ça pour se faire plaisir, sans vraiment d’objectif si ce n’est rouler durant ces 24h, et on se console en se disant qu’on aura plus de place dans le minibus et dans le box !!!
L’heure du départ est donc fixée le samedi matin à 7h de chez Alain, rendez-vous à 6h30 pour faire le chargement du bô nouveau T’lafic. Tout le monde est à peu prêt à l’heure, cool ! on est partis ! On passe quand même chercher une autre patineuse de Draveil mais qui roule avec une équipe espagnole .. lâcheuse !! ;)
2h plus tard on arrive sur le circuit, y’a déjà du monde, on fait un peu le tour pour trouver où se garer de façon optimale, mais y’a rien à faire y’a qu’un parking et il est loin de l’entrée du circuit !!! Tans pis, on se fait une raison. On tente une première approche, Arnaud en bon capitaine va faire la queue pour valider l’inscription et récupérer dossards et puces. Nous en attendant on glandouille, on voit quelques têtes connues, on se balade un peu. Une heure plus tard on a les dossards, et on retourne à la voiture chercher le matos… Qu’est-ce qu’elle est loin cette voiture !! Enfin le minibus quoi. On rencontre la rando, y’a du monde, c’est marrant, surtout dans la descente du tunnel, enfin j’me comprend hinhinhin.
On ramène notre chariotte avec tables, chaises, bouffe …etc à la force des bras de Alain :
puis on se stationne devant l’entrée du village roller (et accessoirement l’accès aux paddocks). L’ouverture a lieu théoriquement à 13h, on en profite donc pour manger en attendant, comme tout le monde.
Les portes enfin ouvertes on se dirige assez rapidement vers notre box n°47 pour avoir THE place. On dépose les premières affaires, puis on commence à s’installer.
Pendant ce temps là Alain commence à se préparer car c’est lui qui va faire le sprint de qualifications, il a d’ailleurs terminé à une belle place (je ne sais plus laquelle … entre 50 et 70 je crois, pas mal !)
En attendant le départ qui sera effectué par Yumyum, on fini de s’installer, on essaie les combis, on commence à se préparer, on voit quelques potes : Nico’ach, Tiseb
A
16h, ayé c’est parti, tout le monde part en chaussettes pour rejoindre
ses rollers de l’autre côté de la route et chausser le plus rapidement
possible. Quelques minutes après Yumyum s’élance pour deux tours (30
secondes pour chausser mes rollers qu’il disait !)
Les 24h sont lancés, ça y es, on est dedans.
Nous,
on a enfin réussi à établir une stratégie, on roulera tous les 5 chacun
notre tour jusqu’à 19h, ce qui fait environ un tour toute les heures,
enfin à peine. L’ordre, c’est donc Yumyum, Alain, Arnaud, Moi et Dom’s.
Pour mon premier tour, je pars « doucement », car je ne suis
pas vraiment échauffée (ok, pas du tout).
Arnaud
Dom's
Ce début de Mans se passe plutôt bien, jusqu’à 19h on navigue entre les
50èmes et 70èmes places. Le temps est idéal, il fait beau, pas trop
chaud, il y a un peu de vent dans les grandes lignes droites en bas,
mais il n’est pas trop génant.
Puis, à 19h, on entame le plan B de la stratégie : Alain tournera une heure non-stop de 19h à 20h, puis Arnaud de 20h à 21h, moi de 21h à 22h et Dom’s de 22h à 23h. Ca se passe toujours pas trop mal, chacun fait son heure, moi j’aurais fait 6 tours en 57 minutes précisément, je suis assez contente de moi !
A 23h c’est Yumyum qui prend la relève, mais lui tournera pendant 4h non-stop ! Il a voulu se tester un peu sur une longue période, et c’était pas pour nous déplaire, puisque pendant ce temps là on avait un long moment de récupération. Et ses 4h, il les as faites ! Dont 1/2h sous la pluie… A cause de laquelle Alain n’a pas roulé son heure de 3h à 4h. Finalement Arnaud a repris comme prévu son heure à 4h, puis moi à 5h. Pour moi c’était un peu laborieux, réveil difficile, piste mouillée, jambes lourdes. Mais je me lance, doucement mais sûrement. Je n’arrive pas trop à forcer ceci dit et au bout de 3 tours (je crois) en 40 minutes, quand j’arrive à la zone relais et vois Dom’s prêt à partir, qui me demande tu refais un tour ou t’arrête ? Moi je crie « j’arrêêêêêêêêêêteuuuuuu » et lui passe le relais. Lui part pour faire 5 tours et à sa grande décéption à 7h il n’y a personne pour prendre le relais. Effectivement tout le monde dort ! Il y a donc un trou jusqu’à 8h30 – 9h pendant lequel le relais ne se baladera pas sur la piste. On déjeune alors tous ensemble et heureusement le soleil fait son apparition pour motiver les troupes et assécher la piste.
Alain reprend après sa longue période de repos, tout frais qu’il est,
avec Arnaud, tous les deux se relaient en attendant que nous autres
nous nous préparions. On reprend tous les relais chacun notre tour
jusqu’à midi à peut prêt, heure à laquelle le relais s’octroie encore
une pause dans le box. Faut dire, il fait beau et sec, mais y’a
maintenant beaucoup de vent et faudrait pas qu’il attrape froid !!
On mange tous ensemble tranquillement, histoire de se poser un peu. Après cette folle nuit on est descendu très bas dans le classement, évidemment. Elle est loin la 70ème place puisque nous sommes presque 400 places plus loin. Mais qu’importe, on est là pour se faire plaisir, et un repas tous ensemble, c’est bon pour la cohésion du groupe !
Vers
13h, on reprend sérieusement, bien que je ne sois pas trop motivée avec
mes ampoules 70 watt à chaque talon. Mais les encouragements de tous et
les claques d’Alain m’envoient directement dans la zone relais à chaque
fois que c’est mon tour. On tourne comme ça jusqu’à 15h environ, puis
Alain pour son dernier passage effectue deux tours avant de passer le
relais à Yumyum qui fera le finish. Il est parti pour 4 tours et boucle
sont dernier tour 7 minutes après la fin des 24h. Ce qui nous classe 391ème sur 573 avec un total de 111 tours (
Yumyum notre finisher
Dans l’aprèm on aura donc récupéré une soixantaine de places, pas mal !
Assez contents de nous étant donné les circonstances, on aura tous donné ce qu’on pouvait. On range nos affaires, récupère les T-shirts de finishers (2 chacun, la classe !!) manque plus que la petite photo de l’équipe, et voilà, c’est fini.
Y’a plus qu’à tout bourrer dans le camion qui ôh surprise se trouve juste à l’entrée du village roller … mais comment est-ce possible ;)
Voili voilou, donc ce fut un excellent week-end, assez éprouvant. Ambiance sympa, entente parfaite entre nous tous (à 5 ça réduit quand même les risques de conflit, c’est sûr)
A refaire, pourquoi pas, mais à 10 cette fois-ci !
Merci à tous mes co-équipiers
Galerie du club de Draveil : http://www.rolgliss.net/phpwebgallery/index.php?/category/29
Galerie de Cyril : http://www.roller-numerix.net/GalleryRN/serie.php?id_album=147&stat=ok
Galerie de Sylvain : http://infosroller.free.fr/galerie/thumbnails.php?album=89
Résultats : http://www.roller91.fr/spip.php?article208
Mes 24h 2005 : http://fandumardi.spaces.live.com/blog/cns!89E43295E5B1E310!161.entry
Dijon sous le soleil – 10 juin 2007
Il est 8h quand le réveil sonne le dimanche matin et pas de temps à perdre, il faut maintenant déjeuner. En tous cas un truc qui est classe c’est que je crèche chez poulette dans les allées à 200m du lieu de départ de la course !
La course des seniors est à 10h30, et je vais chercher mon dossard une petite heure avant, je croise tout ceux qui sont en train de se préparer arghh ils me mettent la pression. Je retourne chez Claire pour finir de me préparer, puis je reviens pour m’échauffer. Je constate qu’il y a des zones humides à l’ombre, il a plu le matin tôt apparemment. Mais vu la chaleur ambiante pas de soucis ça va vite sécher.
Je retrouve plein de monde, ça fait plaisir, des parisiens mais aussi plein de dijonnais… normal !
Sur la ligne de départ je retrouve Camo et son walkman, Mathilde une randonneuse (qui randonne vite cela dit), Christine une ex-parigaude qui est maintenant sur Dijon, petite mais costaute !!!
Le départ des mecs est donné, une minute après c’est à notre tour.
10h31
PAF c’est parti pour 14 tours ! J’essaie de pas partir trop vite
mais pas trop lentement non plus... logique quoi ! Je me fais un
peu enfermer par une nana mais je fais l’effort pour coller au peloton
de tête qui apparemment n’a pas décidé de partir trop comme une flèche.
Ouf je suis dans le peloton, je me dis que je verrais à l’usage, pour
l’instant le rythme est bon pour moi. J’arrive à tenir un bon moment
malgré les différentes accélérations et relances. Je ne comprends pas
toujours ce qui se passe, y’a des nanas partout, c’est un peu le
bordel. Des trous se forment, puis sont comblés et ainsi de suite.
Merci à Flo pour la tof !
Au bout de je ne sais combien de tours je me fais un peu larguer dans la descente avec une ou deux autres filles. Puis larguer de plus en plus pour dire définitivement au revoir au peloton de tête.
Je suis avec Gwen de Besac que je perds au bout d’un moment sans vraiment m’en rendre compte – j’ai su après qu’elle a dû s’arrêter pour relacer ses patins…
Puis j’ai patiné pas mal toute seule, de temps en temps avec des mecs – ce qui m’a valu de me faire engueuler par Clairette… M’enfin on m’a rien dit à moi ! Toujours est-il que ça n’aurait rien changé.
Je termine finalement seule à 2 minutes derrière le peloton de tête, 11ème en 1h06. J’ai carrément explosé mon temps de l’année dernière (qui a dit que c’était pas dur ?)
Je suis en tous cas contente de ma course et c’est ce qui compte.
A la prochaine course … je sais pas quand, ça sera la surprise !
Troisième course de la saison, deuxième course pluvieuse...
Dimanche 13 mai, Hotel K*****, place de la Gare à Rennes.
Il est 6h30 quand le réveil sonne. La veille, nous étions arrivés à Rennes via le train de 16h19, le temps, bien que très venteux était plutôt clément lorsque nous étions allés retirer nos puces au village roller. Après un petit tour en ville, un diabolo avec les PUCistes et Draveillois, direction le resto pour se faire des pâtes. A ce moment là, bien que nous connaissons la météo pour le lendemain, nous éspérons encore qu'elle se soit trompée.
6h30, donc, le dimanche, nous regardons par la fenêtre et le pire est là : des trombes d'eau. Pour en avoir le coeur net, il suffit d'ouvrir la fenêtre pour entendre le boucan que ça fait !
Il est temps d'aller petit déjeuner, petit déjeuner soit dit en passant royal, avec tout ce qu'il faut à volonté !! On constate en se rendant au petit déj les centimètres de flotte qui s'agglutinent à l'entrée de l'hotel...
Un peu deg, Christine, Yumyum et moi commençont vraiment à nous poser des questions. Surtout moi qui était censée être malade...
Puis finalement, on se prépare comme si de rien était, et au moment de sortir pour se rendre sur le lieu du départ, miracle, il ne pleuvait plus !!! C'était « juste » mouillé !! Mieux que rien !
On se rend donc sur le lieu du départ, on retrouve d'autres, puis on commence à rouler sur le circuit, histoire de reconnaître le parcours, les trous, les bosses, les virages, les portions glissantes et au contraire celles où ça rouuuuule...
Ca glisse un peu, mais heureusement, il ne pleut plus. A l'heure du départ, même le soleil pointe le bout de son nez... Comme d'hab, les mecs partent quelques minutes avant... puis c'est notre tour...
Contrairement à Lille, je pars vraiment tranquillement dans les dernières, puis je roule à mon rythme. Je rattrape rapidement un petit peloton qui roule bien, je me dis qu'il faut que je tienne comme ça jusqu'à la fin. Puis au fur et à mesure je trouve que c'est un bon rythme, les relais se font, j'en prend pas beaucoup mais y'a des nanas qui le prennent d'elles-même, alors, pourquoi pas !
Au fur et à mesure des tours, on constate que le circuit s'assèche petit à petit, c'est beaucoup plus plaisant !
On fini plus ou moins ensemble, certaines sont parties devant, d'autres ont lâché...
Christine la nouvelle mascotte du PUC a fini presque un tour devant moi, encore un podium ! Perso je me classe 10ème au scratch et 7ème chez les senior féminines.. Pas si mal vu les conditions, en tout cas je me suis fait beaucoup plus plaisir qu'à Lille !! Même si c'était pas dur !!
A quand une prochaine course sur du sec et du billard ?? Dijon ?! Je l'espère bien !
La prochaine FIC c'est la Goëlo, les 26 et 27 mai, pour moi ça ne sera pas encore pour cette année ... Donc à Dijon les 9 et 10 juin, sous le soleil évidemment !!
Retour sur
Deuxième ligne droit après de départ ... Là j'suis tout au fond à droite en violet ^^
Nous sommes le samedi 31, après avoir galéré pour boucler mon sac, de peur d’oublier quelque chose (d’autant que la météo prévoyait de la pluie), je me dirige enfin vers la gare de Lyon, où je dois retrouver Dominique, alias Yumyum, et David, tout deux du club de Draveil (dans le 9-1). Le train part à 15h24, nous avons une bonne demi-heure d’avance, le temps de discutailler un peu et faire les pronostics.
Nous montons dans le train et hop c’est parti ! Après un laborieux voyage pour moi qui me trouve dans la voiture 5, celle où tout le monde passe pour aller au bar, voiture 4, je suis côté couloir qui plus est … nous voilà enfin à Nîmes, 3 heures plus tard … accueillis par … un ciel gris et des flaques d’eau.
Il est 18h24, et dans cette magnifique gare, pas un roller à
l’horizon. En 2 minutes tous les voyageurs sont dispersés et y’a plus
personne ! On jette un coup d’œil à droite, à gauche. Bon qu’est-ce qu’on
fait. On se dirige dans la rue principale (?) où y’a l’air d’avoir des bus. On
avait noté qu’il fallait prendre le I pour se rendre au centre d’hébergement.
Après quelques zigs zags le temps de trouver notre chemin, on croise finalement
celui du I dans lequel on monte, tous fiers. Après avoir constaté la véracité
de la pancarte vers le chauffeur qui indiquait « Attention freins
puissants » (rien que pour ça ça valait le coup de payer 1 euro), on
arrive finalement assez rapidement à l’arrêt l’Estanque, dans une zone qui
ressemble à rien, d’ailleurs c’est ptête pour ça qu’il n’y avait pas un chat
(bon jsuis un peu méchante là). Donc on descend, comme je disais, pas un chat.
Dans quelle direction on va ? Aller, ça doit être par là, bingo ! Le
centre d’hébergement est tout prêt à nous recevoir. Un tableau avec tous les
numéros de chambre par nom, des petites paniettes avec les clefs classées par
étages… ouahou self service, c’est super bien organisé. On pose nos affaires,
on se pose un moment, avant de redescendre pour assister aux podiums de
Après une soirée où on a même espéré qu’il ferait beau le lendemain parce que la pluie annoncée aurait simplement été un poisson d’avril de la part de la météo, et une horrible nuit, le réveil sonne, et c’est l’heure du verdict. Il pleut. C’est donc l’heure d’aller pti déjeuner, puis de se faire gicler de la chambre à 9h. D’ailleurs à 9h on s’est encore sentis bien seuls, les rollers avaient anticipé, les hôtes suivants étaient déjà arrivés.
On peine à trouver le lieu du départ depuis l’hébergement,
en plus on se prend une belle sauce, puis on arrive au complexe sportif où on
découvre la caverne d’Ali Baba ! Un énorme hall avec tout ce qu’il faut,
le vestiaire, un stand de bouffe, un stand de ravito, les toilettes (c’est
important ça) .. tout ! Tout ça à l’abri du vent et de la pluie, et à 50m
de la ligne de départ… très appréciable. On se prépare tranquillement, on
enfile les rollers ¾ d’heure avant, puis on part faire quelques tours
d’échauffement. On apprend entre temps que pour des raisons de sécurité liées à
la chaussée glissante des parties potentiellement dangereuses du parcours vont
être tronquées, ce qui fait que le circuit est ramené de
L’heure du départ arrive, tout le monde commence à se
rapprocher de la ligne. Les hommes partent environ une minute avant les femmes.
Le départ est enfin donné pour nous. Evidemment on nous met sur des bandes
blanches de passage piéton pour démarrer. Je fais donc attention de pas
glisser, ce qui n’est pas le cas de tout le monde ! Je suis un peu
retardée par une participante qui a failli tomber devant moi (cela dit je ne
crois pas que ça change grand-chose au classement final !), puis c’est
parti, direction le premier rond point. Je passe tans bien que mal sur ce
revêtement plutôt glissant et aussi très gratonneux. J’essaie de remonter un
peu en sortie de rond point pour ne pas perdre le fil car ça part assez vite
(pour moi tout du moins), et le peloton de tête commence à se former. Je fais
l’effort de ne pas trop me faire distancer pour rester dans le groupe, mais avant
la fin du premier tour je commence à ne plus pouvoir suivre et je me fais
distancer petit à petit. Je roule pas mal toute seule, je me fais un peu
doubler par des nanas, j’en rattrape (là je ne sais pas toujours si ce sont des
attardées ou d’autres qui étaient devant moi et qui ont baissé de régime).
Pendant un moment je fais du yoyo avec une fille (que je salue) qui roule pas
mal, après quelques tours (ou quelques mètres, je ne sais plus, tellement ça
m’a paru long cette course !) on a roulé ensemble, en se relayant selon
les parties du parcours où on se sentait le mieux – en gros je prenais la
grande ligne droite montante avec vent de face et elle prenait quasiment le
reste (plat et descente). Toutes façons après chaque « montée »
j’étais lessivée. On s’est quand même fait prendre un tour et demi par la tête
de la course. Puis restaient trois tours, puis deux … cela me paraissait
trèèèès long… puis enfin le dernier tour. Enfin arrivée ! Trempée du bout
du casque au fond des chaussettes, malgré tout heureuse d’avoir participé et
d’avoir terminé (bah quoi, tout ces bornes depuis Paris fallait bien les
rentabiliser !

Puis une petite douche un peu tiède fut la bienvenue avant
d’aller admirer les élites et nationaux, qui roulent sur du mouillé comme sur
du sec ! Impressionnant. Ils ont pu quand même faire leur dernière moitié
de course sur une route qui avait pratiquement séchée…
Fin du marathon, il est temps de se soucier du retour, pour ne pas louper le train. On va chercher nos affaires, et on rejoint la navette qui nous emmène à la gare. Fin d’un week-end très humide, on monte dans le TGV, et au fur et à mesure que l’on avance, le soleil fait son apparition... logique ! Encore une démonstration de la loi de l’emmerdement maximum !
Cette première FIC qui ouvre la saison, malgré le temps vraiment pourri était super du côté de l’organisation. Le circuit pas terrible devait certainement être beaucoup mieux sur du sec, ça sera pour la prochaine fois. Au moins, l’avantage, c’est qu’on ne peut qu’espérer mieux pour la suite de la saison !
Prochaine course, Lille, le 29 avril … vivement !